ZÉRO DÉCHET, PAR OÙ COMMENCER?

J’ai envie de débuter cet article par un “disclaimer” : je suis une personne qui DÉTESTE que l’on me dise quoi faire. Que l’on essaye de me culpabiliser et de me dire ce qui est bien et mal. Aussi, mon intention du jour n’est en rien de montrer du doigt. Chacun fait de son mieux au quotidien pour bien vivre. J’ai simplement envie de partager avec vous quelques chiffres, informations sur le 0 déchet et vous expliquer pourquoi cette thématique m’importe tant, en quoi elle consiste et comment j’essaye d’y tendre au quotidien.

Je suis très loin d’être parfaite et c’est ça qui est cool : j’ai encore plein de choses à découvrir, apprendre et faire ! Si ces quelques lignes peuvent vous inspirer vous aussi et vous donner envie de vous mettre en action, c’est tant mieux ! Alors en avant !

458

C’est le nombre de kgs jetés chaque année par habitant en France (ADEME, 2015). Imaginez-vous : c’est un peu comme si nous jetions à la poubelle 6 de nos meilleurs potes, par français, par an. C’est sûr, je ne connais personne qui jette ses copains à la poubelle (ou du moins pas à ma connaissance), c’est simplement pour vous donner un ordre d’idée. Oui, certains de ces 458 kg sont valorisés : en déchèterie, en centre de tri et recyclage,… Et environ 55% finissent en décharge (certaines encore à ciel ouvert) et en enfouissement (de gros trous, creusés dans la terre, qui sont remplis de nos déchets avant d’être refermés, lorsqu’ils sont plein).

Autant vous dire que moi, j’aspire de moins à moins à contribuer à ce système. J’ai déjà un peu parlé de mon intérêt, ma passion même, pour l’écologie et le mieux être dans un article précédent. Alors j’ai décidé, petit à petit durant ces dernières années, de tendre vers un style de vie plus simple, minimaliste et plus “0waste” ; tout en sachant qu’il y a deux choses à souligner dans cette phrase précédente :

1.Je suis une grande croyante du “quand on veut on peut”. L’inverse est aussi vrai “quand on ne veut pas, on ne peut pas”. Aussi, pour changer, intégrer des nouvelles habitudes, il faut avant tout être prêt et vouloir changer !

2.Comme pour tout changement que l’on souhaite sur le long terme, l’essentiel est d’y aller petit pas par petit pas, au fur et à mesure (c’est la méthode Kaizen dont j’ai parlée dans mon article précédent)

 

LA MÉTHODO DES 5R

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Aussi, je me suis aidée de la méthodologie du 0waste pour au fil des mois adapter mon mode de consommation. Cette méthodo se décompose dans une “pyramide” en 5 étapes, qui se succèdent toutes les unes après les autres :

1ÈRE ÉTAPE : REFUSER

Au début de ma “quête du 0 déchet”, j’ai commencé à inspecter, analyser les choses qui étaient chez moi. Pour vous donner un ordre d’idée, un foyer possède en moyenne 7 000 objets ! Ces objets s’accumulent à travers le temps. En apportant un peu d’attention à ce qui rentrait/sortait et était déjà chez moi, je me suis donc rendue compte du nombre conséquent de “petites choses”, qui n’ont pas vraiment d’utilité première et qui venaient encombrer mon intérieur : stylos en plastique de la dernière conférence où je suis allée, porte-clef distribué dans la rue pour la sortie d’un nouveau yaourt, des échantillons en veux-tu en-voilà que je gardais “au cas où” (au cas où je les prends avec moi pour voyager, au cas où des amis viennent dormir à la maison), le sachet en plastique donné à la pharmacie du coin ou encore l’emballage en papier autour de mon pain qui auront eu une durée de vie de 7 minutes top chrono.

Cette 1ère étape permet de prendre conscience de ces petites choses, inutiles, qui rentrent dans notre quotidien. Donc la manière la plus efficace de s’en défaire pour moi a été tout simplement de refuser, dire un “non”, poli. Moi qui ai souvent du mal à dire non, ce fut un véritable exercice d’affirmation de soi ! Parfois, les personnes en face de moi sont étonnées, peuvent même insister. Je leur réponds, avec un sourire jusqu’aux oreilles, que je fais attention à mes déchets et ne préfère pas m’encombrer de choses que je n’utilise pas. Je vous jure, les gens sont hyper ouverts et enthousiastes face à cette initiative 98% du temps ! Pour le reste, ce n’est qu’une question de temps : car plus on sera de personnes à refuser, plus le message du “non merci” sera envoyé à nos commerçants, aux industriels qui devront inévitablement adapter leur stratégie marketing et d’emballage.

#We’veGotThePower !

2ÈME ÉTAPE : RÉDUIRE

Mes courses alimentaires

La réduction est passée en premier lieu par mes achats de nourriture : j’essaye d’acheter au maximum des produits en vrac (dans les magasins bio, au marché) avec mes petits sachets en tissu, mes bee’s wrap et mes contenants. Ce qui est étonnant, c’est la proximité qui se crée quand je tends au vendeur mon bee’s wrap pour qu’il puisse y mettre mon fromage à la coupe : “c’est quoi ? vous l’avez acheté où ? c’est vachement bien !” et on discute comme ça pendant quelques minutes.

Souvent les personnes me demandent si ce n’est pas plus cher d’acheter de cette manière plutôt que de me rendre dans un supermarché où les prix ont été négociés (puisque les 4 centrales d’achat principales de France achètent en gros). La réponse est non :

  • D’une part, j’achète ce dont j’ai besoin pour éviter le gaspillage. Je privilégie la qualité à la quantité
  • Je n’achète pas que du bio (qui parfois, c’est vrai, peut être un peu plus cher. Et encore ce n’est pas toujours le cas !). Pour moi, l’important est avant tout de privilégier les produits de saison, en circuits courts et de donner mon soutien (et mon argent !) aux petits producteurs. En revanche, il y a effectivement certains produits que je n’achète qu’en bio car ce sont ceux qui contiennent le plus de pesticides. Une liste des “Dirty Dozen” (les 12 produits les plus touchés par les pesticides) est réalisée tous les ans. Pour vous donner une idée, cette dernière contient les éléments suivants, les plus touchés par les pesticides (et que j’achète donc systématiquement en bio, quand c’est la saison of course !) : épinards, pommes, fraises, nectarines, pommes de terre, poivrons verts, raisins, pêches, poires, cerises, tomates, céleris, et le piment !
  • Entre 13 et 40% du coût d’un produit concerne uniquement les dépenses liées au marketing et à l’emballage. L’emballage supprimé, c’est entre 13 à 40% d’économie !

Mes cosmétiques

J’ai bien diminué ma consommation de crèmes/lotions et autres maquillages. Je ferai un scan plus précis sur cette partie dans un prochain article.

Les fringues et autres objets déco

En allant plus loin dans l’analyse de mon chez moi, j’ai également scanné les objets/fringues/articles de déco/livres que je n’utilisais pas. A vrai dire, cette partie est ma préférée (je suis un peu bizarre, je sais !). J’ADORE ranger, faire le tri. Quand je ne le fais pas chez moi, je vais chez des copines pour les aider à faire le vide de leur garde-robe, à réorganiser leur placard de cuisine, à faire le tri dans leur maquillage et produits cosmétiques. C’est même très bizarre, j’avoue !

Toutefois, je suis bien consciente que cette partie n’est pas une mince affaire pour tout le monde. Elle nous met face à nos achats compulsifs, à nos souvenirs. Saviez-vous que l’on porte seulement 20% de notre garde-robe ? 20% ! Les autres 80% sont pour les “et si”, les “peut-être” : et si j’allais à un mariage ? Et si je perdais du poids ? Et si je gagnais du poids ?… C’est comme cela, par exemple, que je me suis achetée de magnifiques escarpins noirs, chics et sobres, qui m’ont coûté bonbon. Je me suis dit “c’est bien THE pièce qu’il faut avoir dans sa garde-robe, ça peut toujours servir”. Résultat : je les ai mis une fois en 3 ans ! Je ne mets plus de talons depuis que je ne souhaite plus finir mes soirées pieds nus et que je privilégie désormais le confort avant toute chose. Encore une fois, tout est une question de style de vie et d’usage. Certaines personnes mettent des escarpins tous les jours ! L’idée ici est de faire un état des lieux de ce que l’on a par rapport à l’usage que l’on en fait.

Donc pour cette deuxième étape, les destinataires de mes petites affaires ont été Emmaüs, mes copines/copains, le Bon Coin ou encore Vide Dressing. En plus de faire de l’espace, j’ai fait des heureux et je me suis fait un peu d’argent !

Une partie de cache-cache

Je tiens également ici à souligner la question des déchets cachés : puisqu’en réduisant notre consommation, nous réduisons certes la quantité de déchets produits mais aussi la quantité de déchets produits nécessaires à la création de ce bien. On ne voit que très souvent la partie visible de l’iceberg des déchets. Je vous donne quelques exemples concrets :

  • 1 brosse à dents de 30g produit 1,5kg de déchets cachés (extraction de la matière, la production, logistique,…)
  • La production d’un jean en coton nécessite 11 000 litres d’eau (le coton est d’ailleurs la 3ème culture la plus consommatrice d’eau après le riz et le blé) (ADEME, Footprint Network)

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Encore la Famille 0 déchet (je sais et je suis FAN !) -> si le sujet vous intéresse, je vous conseille de regarder cet interview de Jérémie PICHON (le papa de la Famille 0 déchet) qui explique très bien cette notion d’”effet iceberg”.

#LessIsMore

3ÈME ÉTAPE : RÉUTILISER

Après avoir refusé, réduit, je suis arrivée à l’étape de réutiliser ! A chaque fois que j’achète quelque chose désormais, je me demande quels sont les usages de cet appareil/ce produit. Peut-il réussir à faire plusieurs choses à la fois (c’est mieux !) ? Pourrais-je en réutiliser une partie, voire l’intégralité une fois que je l’aurais consommé ?

Je prends l’exemple de certains produits que j’achète en bocaux en verre (le miel, la confiture, la sauce tomate) : je conserve toujours les pots et les réutilise pour faire les produits ménagers, conserver des restes dans le frigo,… Je peux également réutiliser certaines belles petits bouteilles ou des bocaux pour les convertir en vase pour mes fleurs.

Bref, les possibilités sont infinies. Il suffit d’un peu de créativité et c’est justement ça qui est extra!

#TheSkyIsTheLimit

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4ÈME ÉTAPE : RECYCLER

Si les 3 précédentes étapes ont été réalisées, nous arrivons à celle du recyclage. Croyez-moi, je suis une fervente défenseuse du recyclage, pour y avoir travaillée quelques temps. Toutefois, le meilleur déchet est malgré tout celui qui n’existe pas. Recycler demande de l’énergie pour la logistique, pour le process de tri et recyclage. On ne peut pas (du moins pour l’instant, jusqu’à 2022) trier tous les emballages, notamment ceux en plastique. Pour autant, l’économie du recyclage est locale et crée de la valeur, en particulier pour des matériaux tels que le verre et l’acier, qui eux sont recyclables à l’infini. Contrairement au papier/carton et au plastique, qui demande d’injecter de la matière vierge pour réutiliser la matière.

#RecyclerC’estBien #RéduireC’estMieux

5ÈME ÉTAPE : ROT (COMPOSTER)

Enfin dernière étape. Celle qui concerne environ 30% de nos poubelles : les déchets organiques. A mon sens, c’est l’étape qui est la plus difficile à mettre en place, en particulier dans les milieux urbains. A la campagne, un petit composteur au fond du jardin ou un compost collectif entre voisins, c’est plus facile. En ville, le manque de place rend la chose un peu plus difficile… mais pas impossible ! Là encore, je dirais que tout est une question de volonté ! Il existe des associations d’habitants, certainement près de chez vous, qui peuvent réceptionner vos déchets organiques (se renseigner auprès de votre mairie, par exemple). Si votre congélateur/freezer le permet, vous pouvez “stocker” vos déchets organiques le temps d’aller les déposer au compost collectif.

Sinon, vous avez également la solution du lombricompostage ; oui, oui, des petits verts de terre dans une petite boîte chez vous. Certaines municipalités proposent des prix très attractifs pour l’achat d’un lombricomposteur, voire en donnent quelques uns. Nous avons eu la chance avec mon amoureux d’en recevoir un, tout beau, de la part de la Mairie du 19ème à Paris (#Merci !). Avec en prime, une formation rapide d’1 heure pour nous expliquer le fonctionnement du composteur. Oui, cela demande une organisation un peu spéciale, de faire un petit peu de place dans son chez soi et de prendre soin de ses petites bêtes. Et justement je trouve ça très chouette, un peu comme si l’on était à la campagne dans notre appartement parisien (oui bon, j’ai dis UN PEU) !

#LeCompostC’estLaVie

 

LE 0WASTE ET MOI

On parle beaucoup, moi la première, d’une recherche de sens dans notre vie : comment amener du sens à notre quotidien, à notre travail, dans nos relations humaines ? Et bien pour moi, le 0waste apporte du sens à ma vie à moi. “Le bonheur, c’est lorsque nos pensées et nos actes sont en harmonie” disait Gandhi. C’est exactement ce que je ressens grâce à cette démarche !

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Le 0waste me met en face de mes responsabilités de citoyenne et de consommatrice. Il me donne le pouvoir de donner mon argent aux organisations et aux entreprises que je souhaite soutenir ; il me donne l’opportunité de prendre vraiment soin de ce que j’ai déjà parce que je ne souhaite plus participer à ce système d’obsolescence programmée (si cette dernière thématique vous intéresse, je vous conseille de prendre 1h14 de votre temps et de regarder CE documentaire). Et cerise sur le gâteau, le 0waste me permet de gagner du temps et de l’argent.

Je veux être réaliste et franche : mes expérimentations et recettes ne fonctionnent pas forcément du 1er coup ! Je me rappelle notamment d’une fois où j’avais fabriqué ma propre poudre pour le lave-vaisselle… qui était devenue dure comme de la roche le lendemain matin et que je ne pouvais pas sortir de son bocal en verre. Shit happens sometimes ! Vu que l’échec est simplement un coup de pouce de la vie pour nous dire d’essayer autrement, et bien j’essaye de trouver une autre recette qui me convienne davantage !

Toute cette démarche nécessite également de faire de la pédagogie auprès de mes proches. Selon les personnes, cela peut s’avérer plus difficile que d’autres. Cela concerne principalement les cadeaux. Je vais être honnête : je n’ai besoin de rien. J’ai déjà tout ce qu’il me faut, chez moi, matériellement parlant. J’explique donc à mon entourage, depuis près de deux ans, qu’il n’est donc pas nécessaire de m’acheter des objets physiques pour me faire plaisir et montrer que l’on m’aime. J’ai déjà largement de quoi faire chez moi et je ne veux pas encombrer mon espace de choses inutiles. En revanche, je suis plus qu’ouverte à recevoir des cadeaux immatériels, des expériences par exemple (restaurants, soins, activités culturelles,…). Le vrai cadeau dans tout cela, c’est de passer du temps de qualité avec les gens que j’aime et donc de partager cette expérience avec eux, si possible !

 

QUE FAIRE À SON ÉCHELLE ?

Le seul changement à faire est avec soi même ; en remettant en cause sa propre capacité à changer. De petits efforts peuvent être fait à tous les niveaux. Et c’est déjà bien ! Alors oui, peut-être que je n’arrêterai pas de prendre l’avion demain, le chemin est un process qui prend du temps et qui est pavé d’étapes intermédiaires. Pour se sentir mieux dans sa vie et dans son environnement. Parce que si ce que nous faisons est mal pour la Planète, in fine, c’est également mal pour nous !

Ce que l’on peut faire, chacun à son échelle, se résume selon moi en 3 étapes toutes simples :

  1. Si vous souhaitez commencer quelque part, analysez ce que vous avez dans votre poubelle. Je ne dis pas forcément de la vider à même le sol de votre cuisine ! Essayez simplement de porter votre attention, au quotidien, sur les choses que vous mettez dans votre poubelle d’ordures ménagères : quels déchets ? comment auraient-ils pu être évités ? quels changements je suis prête à intégrer dans mon quotidien pour descendre ma poubelle moins souvent ?
  2. Ensuite, en fonction des efforts que vous souhaitez faire et des thématiques sur lesquelles vous souhaitez vous améliorez, commencez par des petites choses : avoir toujours un tote-bag dans son sac et refuser tous les sachets en plastique, acheter un bouteille en inox réutilisable et ne plus acheter de bouteilles en plastique, investir dans des cotons réutilisables tout doux pour ne plus utiliser de cotons à démaquiller jetables,… Une multitude d’alternatives est possible, vraiment, à tous les niveaux, pour tout le monde
  3. Enfin dernière étape, apprenez à faire vos produits vous-mêmes ! C’est ludique, hyper fun. Vous pouvez changer les textures des produits, les senteurs. Que ce soit des produits ménagers aux produits cosmétiques, il y a plein de choses à faire et nous en verrons quelques unes ensemble 🙂

 

WORK IN PROGRESS

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Moi aussi je suis une slowpreneuse en construction. J’ai encore des progrès à faire sur plein d’items et j’ai envie de les faire, ces changements ! Notamment pêle-mêle sur le fait de :

 

  • Créer l’ensemble des mes cosmétiques, de mon maquillage
  • D’acheter en grande majorité des habits de seconde main. Bien que j’achète peu de choses, il m’arrive encore de temps en temps d’aller m’acheter un petit quelque chose pour me sentir belle !
  • Ne plus acheter AUTANT de livres neufs. C’est un peu une maladie chez moi. J’adore les livres et les achète plus vite que je ne les lis :s et qui plus est, il est assez rare que je lise plus de deux fois un ouvrage, à quelques exceptions près. Donc ma solution réside dans les vide-grenier ou encore les bibliothèques
  • M’inscrire sur une plateforme collaborative pour pouvoir prêter ma perceuse et mon appareil à raclette à des personnes qui n’en ont pas !
  • Recevoir mes petits lombrics, à déposer dans mon lombricomposteur d’appartement et en prendre soin en leur donnant plein de bons déchets organiques. Miam miam !

En vrai, je pense ne jamais atteindre le 0 déchet comme certains l’ont déjà fait en réduisant dans un petit bocal en verre leur poubelle de 2 ans . En revanche, je veux vraiment m’améliorer et développer un mode de vie encore plus simple, plus sain, plus créatif en produisant mes propres produits ; en décidant de A à Z ce que je mets sur et à l’intérieur de mon corps ! Je veux mettre en place des actions qui ont du sens pour moi et qui sont en accord avec mon mode de vie à moi !

 

LA SUITE ARRIVE TRÈS BIENTÔT !

En manque d’actions/d’idées concrètes pour réduire ses déchets ? Ca tombe bien : c’est la semaine européenne de réduction des déchets du 17 au 25 novembre ! J’ai donc décidé de réaliser une série d’articles durant tout le mois de novembre sur cette thématique ; en vous partageant mes astuces et recettes pour produire moins de déchets :

  • Le 0 déchet dans ma cuisine et pendant mes courses
  • …dans la salle de bain
  • Mes produits maison 0waste
  • Les soirées 0 déchet (lorsque vous organisez un dîner chez vous, par exemple)
  • Et enfin, une review de mes inspirations bouquins/documentaires/applications/sites internet et blogs,… qui peuvent vous aussi vous aider à passer à l’action !

Si vous avez des envies particulières et des souhaits (recettes de produits ménagers, de cosmétiques par exemple), n’hésitez pas à me laisser un commentaire ! J’en prendrai compte, bien entendu, et répondrai à votre demande dans l’un de ces articles !

En attendant prenez soin de vous et de la Pachamama. Lots of love

La Pachamama〈♥〉

 


Un peu d’inspiration ! 

  • Super TEDX de Lauren SINGER « Pourquoi j’ai choisi de ne plus rien gaspiller« 
  • La « papesse » du 0waste, Béa Jonhson, raconte sa démarche : ICI
  • … et la Famille 0 déchet en fait tout autant : ICI et ICI
  • Edeni propose 25 objets facile à remplacer par une alternative 0waste : ICI
  • Enfin Aline nous accueille dans son appartement pour montrer ses alternatives 0 déchet : ICI

4 réflexions sur “ZÉRO DÉCHET, PAR OÙ COMMENCER?

  1. Pingback: 0 WASTE LE CHALLENGE ETAPE 1 : SE LANCER – La Pachamama

  2. Pingback: [#4 CHALLENGE] LE MAXI BEST-OF D’UNE CUISINE 0 DÉCHET – La Pachamama

  3. Pingback: [#5 CHALLENGE] COMMENT J’EN AI PARLÉ À MES PROCHES – La Pachamama

  4. Pingback: LE GUIDE DE SURVIE DU RECYCLAGE DES DÉCHETS •

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