LE JOUR OÙ J’AI DÉCIDÉ DE RALENTIR

Il est vrai que j’ai partagé avec vous il y a deux semaines mon intention de mettre fin aux résolutions de nouvelle année pour 2019. Cela ne m’empêche pas de vouloir malgré tout donner une direction à mes actions.

Je dirais donc plutôt que j’ai une intention cette année. Celle de ralentir. Big time !

Le mouvement « slow »

Cela fait déjà plusieurs années que je vois le mouvement “slow” être assaisonné à beaucoup de sauces différentes.

  • Il y a la “slow life”, le fait de mener une vie plus simple, basée sur l’essentiel et avec moins de pression.
  • Le “slow tourisme” ou “slow travel”, qui insiste sur le fait de flâner pendant son voyage et de faire des choix plus éco-responsables.
  • La “slow food”, en réintégrant les concepts de saisonnalité, de produits locaux. En choisissant ce qui nous semble bon et juste dans notre assiette
  • La “slow fashion”. A l’inverse de la fast-fashion qui commercialisent des nouvelles collections tous les mois, le slow intègre des principes d’éco-responsabilité, d’éthique
  • Sans oublier le slow management, slow business, slow city, slow éducation/parenting/school ou encore le slow sexe,…

BREF, je sens un engouement particulier pour ralentir, pas à pas et s’épanouir en prenant plus de temps. Pour soi et in fine, pour les autres.

Savoir ralentir

L’envie est bien là, c’est indéniable. Combien de fois ai-je entendu dans ma journée “j’aimerais prendre plus de temps pour faire X ou Y”, “j’aimerais avoir le temps de me poser”. La question pour moi est surtout de savoir comment je fais pour ralentir, en vrai.

Dans le dernier numéro 2018 du magazine “Open Mind”, je suis tombée sur l’article hyper intéressant d’une femme qui, pendant une journée, a tenté de faire une seule chose à la fois. Cet article m’a amené à me questionner sur mes gestes à moi. Bien que le cerveau ne puisse littéralement pas faire plusieurs choses à la fois, cela ne nous empêche pas (moi la première !) de multitasker sans cesse. Je me vois faire : je commence à ranger les habits dans ma chambre. Je me rends compte que j’ai oublié d’étendre la machine. J’ai oublié d’envoyer un mail. Je prends mon petit déjeuner tout en me maquillant,… C’est épuisant !

Il y a chez moi cette recherche d’efficacité, de gain de temps, parce que j’ai cette impression de ne pas en avoir assez, de temps.

La thématique globale de ce même numéro d’Open Mind fait référence à “l’éloge de la sérénité”. Tout un programme et justement dans la veine de ce que je voulais partager avec vous aujourd’hui ! Le fait de ralentir, lâcher prise, se débarrasser du superflu. Pour au final mener une vie plus simple avec moins de stress. C’est clairement l’angle que je veux donner à ma vie en 2019. Et aussi pour plus tard d’ailleurs !

En plus, il se trouve que nous sommes en hiver !

Et pour moi, les saisons jouent un rôle prépondérant dans le rythme que je donne à mon quotidien. J’hiberne en hiver, je me recentre sur moi-même. Je reste au calme chez moi le dimanche aprèm avec une tasse de thé, un plaid et de vieux épisodes de Friends.

(En vrai, je prends aussi le temps d’écrire cet article, sous mon plaid, une bougie allumée et une tisane à la main).

C’est OK de ne “rien faire”, de prendre le temps de flâner.

Notre perception du temps

Je reviens toujours à cette notion de temps. J’ai l’impression de me retrouver toujours dans un extrême : soit je décide de prendre mon temps, de flâner. Soit j’ai l’impression de courir après la montre et de ne pas en avoir assez.

Je remarque également que le concept même de “prendre son temps” n’est pas le même d’une personne à l’autre. Et que notre éducation joue un rôle fondamentale dans la façon dont nous gérons, appréhendons notre temps. Combien de fois ai-je entendu plus jeune “dépêche-toi”, “ne sois pas en retard”, “on n’a pas le temps de faire ça”. En grandissant, j’ai souvent eu l’impression que ma propre vitesse “d’exécution” était en décalage avec celle que l’on attendait de moi et celle des autres. J’allais soit trop vite, soit trop lentement.

Mesdames et Messieurs, je décide solennellement de prendre, dès que possible, le recul nécessaire pour prioriser mes tâches et réaliser celles qui sont importantes pour moi, dans l’instant.

Le slow et le zéro déchet

Vous me direz quel(s) lien(s) entre le fait de ralentir et le zero waste ? Et bien pour moi, le lien est évident. Une prise de recul nécessaire avant, pendant et après mes achats pour réduire mon empreinte écologique.

Je privilégie donc au maximum le zéro packaging, les courses en vrac.

J’adore passer du temps derrière les fourneaux pour me préparer de bons plats. J’en profite pour prendre soin de mes lombrics en leur donnant mes épluchures !

Mes produits ménagers sont désormais fait maison ! Bien que très honnêtement, cela soit d’une rapidité et facilité enfantine !

Ma routine beauté presque zéro déchet utilise désormais des produits que je prends le temps de sélectionner et mettre de côté. Comme par exemple mon marc de café pour mon gommage, l’argile que j’achète en vrac pour mon masque.

Depuis quelques semaines, je prends le pli de fouiner dans des friperies, des dépôts ventes pour trouver une robe seconde main qui me ferait plaisir. Bon, pour l’instant, je n’ai pas trouvé la perle rare mais j’ai largement de quoi faire chez moi en attendant !

Enfin, je prends le temps de me nourrir de plein d’inspirations différentes,sur le zéro déchet, la spiritualité, l’écologie de façon générale.

Ralentir et réduire

Le zero waste c’est aussi réduire au maximum ses émissions de gaz à effet de serre, donc réduire les distances qui nous séparent de notre nourriture. Donc privilégier des circuits courts, la production locale et de saison. Se faire donc à l’idée qu’il est impossible de consommer des tomates en plein hiver.

Dans cette même logique, ralentir veut également dire pour moi que je n’aurai pas tout, tout de suite. Aïe ! Je suis une TRÈS grande impatiente et je peux vous dire que celle-là, elle pique ! L’éveil des consciences, le changement d’habitude prennent du temps. Si l’on veut que ces changements s’opèrent dans la durée, sur du long terme, tout ne peut pas changer du jour au lendemain. Il y a un réel besoin de temps, d’écoute de soi, de ses besoins.

Certains disent qu’il est trop tard pour se contenter de petits pas. Qu’au vue de l’urgence écologique dans laquelle nous nous trouvons, nous ne pouvons plus nous contenter de petits actions. Je suis bien entendu d’accord avec ce constat.

Et je suis également convaincue que les changements d’habitude se font pas à pas, sans brusquer. Parce qu’il faut de la pédagogie, du temps à notre cerveau pour entendre des nouveaux messages, parfois très éloignés de nos habitudes quotidiennes.

C’est comme si l’on plantait une graine et qu’on lui disait : “vas-y, pousse plus vite !”. Et comme si l’on disait à des personnes “un peu à la traîne” en termes d’écologie : “demain, tu vas être zéro déchet, zéro émission de CO2”.

Crédit image : la talentueuse illustratice Victoria Dorche
–> allez visiter son Instagram

Tout ça pour dire que c’est OK de prendre mon temps. Que ma vitesse n’est pas la même que ma voisine. Que parfois, je ne vais pas réussir tout de suite. J’ai dû faire des recherches, expérimenter, échanger avec des personnes pour trouver ma recette idéale de produit lave vaisselle, de dentifrice maison par exemple.

Tout est lié, tout est circulaire. Mon envie d’atteindre un jour (ou pas !) le zero waste dans mon quotidien va naturellement de pair avec le fait de ralentir et de prendre le temps de me respecter et respecter mon environnement écologique, social en même temps.E

Quelques actions au quotidien

Une amie m’a partagé l’expérience qu’elle réalisait actuellement avec un avocatier. Vous avez bien lu. Un avocatier. J’ai également lu un article similaire sur le site de “Ça commence par moi”. L’idée est de récupérer un noyau d’avocat, de le piquer avec des cure-dents et de le laisser à moitié tremper dans un verre d’eau. Miracle ! Après quelques jours, des racines sortent. Il est ensuite nécessaire d’en prendre soin, de changer l’eau, d’en rajouter, d’apporter de la conscience dans ses gestes en prenant soin de ce miracle de la nature. Tout cela pour montrer, en fait, que les choses prennent du temps à grandir. Qu’il est nécessaire de prendre le temps pour prendre soin des choses qui sont importantes à nos yeux.

De mon côté, j’essaye au quotidien d’apporter plus d’attention à mes gestes du quotidien. Notamment pour éviter le multi-tasking auquel je faisais référence plus haut. Et pour me permettre de ralentir le pas :

  • J’adore marcher. Et j’ai le luxe, bien qu’habitant à Paris, de n’avoir pas besoin de prendre les transports en commun pour aller à mes lieux de travail. Et donc je marche ! J’ai toujours pris l’habitude d’avoir mes écouteurs dans les oreilles, à écouter différentes playlists ou encore plus récemment des podcasts. Et bien désormais, il m’arrive de plus en plus de ne rien écouter ! Juste d’être attentive à ce qui se passe sur mon chemin, autour de moi. Et ça a un impact sur la vitesse à laquelle je marche. Sur ma respiration. La marche devient limite méditative. Je prends davantage de temps et ça me permet de porter plus d’attention sur ce qui se passe autour de moi. Les bars sympas sur mon chemin, les gens que je croise, la luminosité,… Ca me permet, d’une certaine façon, d’être un peu plus zen
  • J’adore manger (d’où le “j’adore marcher” puisque j’ai besoin de me bouger ensuite !). Je me suis récemment rendue compte que je mangeais très rarement sans distraction. J’ai pris l’habitude, depuis toute petite, à faire quelque chose pendant que je mangeais. Petite, cela consistait à regarder la télé en mangeant. Plus grande, à regarder YouTube ou lire un magazine. J’essaye désormais d’être plus concentrée sur mon plat, de mettre de côté les distractions (téléphone, ordi, magazine, livre,…) et d’être plus attentive aux goûts, saveurs, à tout ce qui se passe dans mon assiette et dans ma bouche. Je prends plus de temps pour savourer et je m’octroie une vraie pause dans ma journée. Cela fait toute la différence

En réalité, je me rends bien compte que je suis souvent dans un état de “pilote automatique”. Que je réalise une succession de gestes, d’habitudes, sans m’en rendre vraiment compte. Et que du coup, je me retrouve parfois à être ce cochon d’inde dans une cage, qui court de plus en plus vite dans sa roue.

Love me tender

Un article dans le magazine Open Mind auquel je faisais référence tout à l’heure souligne toutefois un aspect qui me semble essentiel d’indiquer dans ces quelques lignes. Cette volonté de bien-être, de ralentissement peut parfois devenir elle-même une pression de trop bien faire, de perfection. A l’instar de personnes qui deviendraient obséder par le fait de manger 100% healthy à longueur de journée (phénomène appelé orthorexie). Comme d’habitude, y aller pas à pas, faire ce qui nous semble bon pour nous car ce qui l’est pour le voisin n’est pas forcément pareil dans notre propre quotidien.

Crédit image : Victoria Dorche, again !

J’ai établi différentes routines matin en fonction du temps disponible : l’une pour les jours de semaine, l’autre pour le weekend. Méditation, sport, petit déjeuner vitaminé, gratitude, écriture,… Un booster de positivité de bon matin. Et bien autant vous dire que j’apprends à être OK avec le fait de squeezer parfois cette routine. Parce que je suis fatiguée et que j’ai besoin de dormir une heure de plus ce matin et que j’aurais simplement le temps de faire 10 minutes de méditation. Plutôt que de me forcer à me lever, faire ma routine et d’être KO toute la journée.

Je n’arrive pas à ralentir tous les jours. Je me laisse parfois prendre dans l’engrenage des “deadlines” des documents que je dois rendre au travail, de la multitude de projets que je trouve tellement intéressants et sur lesquels j’ai envie de contribuer. En revanche, j’arrive à mieux le faire qu’avant. Cette prise de recul, ces petits moments de pause dans la journée. Ces 20 minutes de méditation que je fais désormais naturellement le matin, dans mon lit, avant de me lever. Je vais avoir des dérapages c’est une évidence. Toutefois, j’aimerais rectifier le tir plus tôt qu’avant. Et être plus douce avec moi-même : je ne suis pas parfaite et c’est OK.

2019, here I come !

Mon moto pour cette année : plus de simplicité, moins de consommation inutile, faire moins mais mieux.

Finalement, je me dis que 2019 sera l’année où j’arriverai à être enfin plus douce envers moi-même. Je ne suis pas une machine. Je viens de commencer un nouveau travail, de rencontrer de nouvelles personnes et cela demande de l’énergie. Et c’est donc OK d’être en train de trouver mon équilibre entre ce travail, mon temps libre, mon entourage, le temps pour moi et le temps que je consacre à la Pachamama.

Je vous avouerais que le fait d’avoir moins de temps à consacrer pour l’écriture de mes articles, les posts sur Instagram, les autres projets parallèle que j’ambitionne de développer avec la Pachamama m’angoisse un peu (beaucoup). Mais il serait tellement faux-cul de ma part de prêcher le “soyez doux avec vous-mêmes”, “gérez vos priorités”, “prenez le temps” si je ne l’appliquais pas à moi-même.

Donc oui, je vous partage moins d’articles sur le site, moins de posts sur Instagram. C’est un léger ralentissement dans ce que je souhaite vous proposer. J’ai réadapté mon planning éditorial 🙂 Mais ne vous inquiétez pas ! Je suis toujours là et j’ai encore plein de belles idées, de belles inspirations que je souhaite partager avec vous dans les prochains mois !

Si ça vous intéresse d’aller plus loin

Si cette thématique vous parle, voici quelques inspirations qui pourront certainement vous intéresser :

  • Le N°8 d’Open Mind Magazine sur l’éloge de la sérénité
  • Mon livre du moment, que je prends le temps de déguster et qui me permet de ralentir : “pour une écologie spirituelle” de Satish Kumar
  • Le délicieux documentaire “Tout s’accélère” de Gilles Vernet, que j’ai absolument ADORÉ !
  • Le documentaire “l’Urgence de ralentir” (que je n’ai pas encore vu mais qui est depuis plusieurs semaines dans ma bucket list de film à voir)

La Pachamama ❤

POURQUOI EST-CE LA FIN DES RÉSOLUTIONS

GIF Glee happy new year

Bonne année 2019 cher tous ! J’ai été absente ces 3 dernières semaines et pour cause : j’ai décidé de ralentir en cette fin d’année 2018 et de rassembler mon énergie pour être au top en 2019 ! Et mon intention en 2019 est de vous retrouver avec plaisir pour les 12 prochains mois.

L’année s’est terminée pour moi de la plus belle des façons : autour de bons plats (végétariens), de bons vins, d’amis rassemblés à la maison et de bonne musique. Que demander de plus ?

Le temps passe, passe, passe et beaucoup de choses ont changé

Ce 3 janvier me permet de me poser et de prendre du recul sur l’année qui vient de s’écouler. Mon Dieu, qu’elle a été riche en moments de bonheur, de doutes, de rires, de changements. Elle m’a également permis d’aller encore un peu plus loin dans mon envie de réduire mon empreinte environnementale. J’ai décidé de partager avec vous aujourd’hui ma rétrospective 2018.

Et pour 2019, je ne parle plus de résolutions. Parce que je n’arrive jamais à les tenir plus de 2 semaines. Je parle pour 2019 d’intentions et d’objectifs !

2018 : Découvrir, expérimenter

Cher 2018, tu m’as offert de belles découvertes et de magnifiques expérimentations ! Parmi lesquelles, les plus importantes :

une fille sur un balcon

De nouveaux produits en vrac

J’ai découvert de nouvelles boutiques zéro déchet et suis allée plus loin dans l’achat de mes produits en vrac. Oui, je le faisais déjà auparavant pour mon épicerie sèche. J’achète désormais mon fromage à la coupe (grâce à mes bee’s wrap), mes olives (grâce à mes pots en verre), mes essentiels de produits ménagers (bicarbonate, acide citrique) et de beauté (huile d’amande douce, pain de savon) également en vrac. La découverte du magasin Negozio Leggero a été un sacré plus !

Une routine beauté simplifiée

Exit les produits industriels pour me laver. Je fabrique désormais mon dentifrice maison. J’utilise une huile végétale unique (celle d’amande douce ou de jojoba en fonction de l’arrivage !) pour hydrater ma peau, me démaquiller et nourrir mes pointes de cheveux. Je fabrique également mon propre baume à lèvres, hyper efficace et zéro déchet !

J’utilise également moins de maquillage et privilégie des produits de qualité, bio et naturels de préférence ! J’ai pour l’instant laissé tomber la conception maison de maquillage depuis que j’ai essayé de faire mon propre mascara. Le résultat était tellement catastrophique que j’ai décidé de faire une petite pause à ce niveau-là !

Une réduction de ma consommation

J’ai réalisé cette année que ma production de déchets ne concernait pas seulement la partie visible du contenu de mes poubelles. Elle concernait également la face cachée de l’iceberg, les déchets cachés que l’on produit lorsque j’achète un produit. J’y faisais référence dans ce précédent article. Un Français produit en moyenne 12 tonnes de déchets par an, dont seulement 500kg sont visibles. Déchets produits lors de l’extraction des ressources, de la production des produits, du transport, du stockage,…

Une tablette numérique produit autant d’émissions de CO2 pendant sa fabrication que pendant l’utilisation même de la tablette pendant 77 ans !

Réduire mes achats signifie aussi pour moi mieux acheter. Privilégier la qualité à la quantité, ce qui peut revenir parfois plus cher à l’achat. Mais néanmoins bien moins cher sur du long terme.

J’ai donc significativement réduit mes achats d’habits par exemple. J’ai désormais une garde-robe qui me convient, exclusivement composée d’habits et de chaussures que je porte au quotidien.

J’ai également décidé de ne plus multiplier les souvenirs que j’achetais systématiquement lors de mes voyages. Je n’ai plus l’utilité et n’ai plus envie de donner de la place à X objets de décoration. Je préfère désormais me suffire à de supers souvenirs ou alors à ramener avec moi un coquillage ramassé lors d’une super journée passée entre copines (true story). C’est un petit changement d’habitude qui sur le long terme aura son importance.

Et une réduction globale de mes déchets

Bien entendu, j’aurais d’ailleurs dû débuter par ce point-ci ! 2018, tu m’as donné l’opportunité de réduire mes déchets.

kit nomade zéro déchet

Avec la création d’un “kit nomade zéro déchet” fait maison.

Je me déplace désormais avec mon sac à dos et mon essentiel zéro déchet : ma gourde en inox, un mug multi-tâches (pour mettre les restes de repas quand je mange au restaurant, mon café/thé à emporter), un tote-bag, deux sacs en tissu pour mes courses en vrac ou mon sandwich à emporter. Et bien entendu, mes couverts réutilisables en bambou ! Ces derniers ont été utilisés de TRÈS nombreuses fois et ont toujours suscité beaucoup de curiosité.

J’ai également réfléchi à la réutilisation d’appareils. Mon chéri a par exemple récupéré un lave-vaisselle pour éviter que l’on s’en achète un nouveau (je déteste profondément faire la vaisselle. Vu que j’adore cuisiner, c’est pour moi un indispensable dans ma cuisine !). Et la réparation d’objets cassés ? Je suis allée à la Recyclerie pour demander à César de réparer mon grille-pain. Il n’a malheureusement rien pu faire pour lui (paix à son âme) mais j’ai essayé ! J’ai donc récupéré un ancien grille-pain inutilisé chez mes parents.

De magnifiques lectures et découvertes

… dont je vous ai déjà parlé, pour certaines plusieurs fois. Des découvertes qui m’ont permis de m’ouvrir encore davantage et de faire des expérimentations dans mon quotidien :

une fille qui lit

Pour tout ça, cher 2018, je te dis MERCI !

C’est la fin des résolutions ! J’enchaîne sur mes intentions de 2019 !

2019 : Simplifier, réduire

Et bien cher 2019, te voilà ! Je t’ai attendu ! J’espère que tu m’apporteras un peu plus de douceur et de sérénité que 2018. Dans tous les cas, je suis persuadée que tu me réserves de belles surprises et une montagne d’apprentissages !

J’aimerais d’ailleurs que tu me fasses avancer sur les points suivants :

Réduire encore davantage mes déchets

Ouf, mes lombrics arrivent ENFIN la semaine prochaine ! Depuis le temps que je les attendais ! Je vais enfin pouvoir donner à manger au lombricomposteur qui commençait à prendre la poussière dans ma cuisine !

Déjà une bonne chose de faite quand on sait que près d’⅓ de notre poubelle est organique.

J’aimerais également explorer de nouvelles options pour le vrac, notamment pour le vin et pour les huiles. Vous avez des suggestions d’endroits sur Paris où il serait possible d’acheter ces produits en vrac ?

Enfin, je n’ai pour l’instant pas trouvé d’alternative naturelle/zéro déchet qui fonctionne pour remplacer mon shampoing, ayant du psoriasis sur le cuir chevelu. J’espère 2019, que tu me trouveras une solution appropriée !

Petite parenthèse qui sera d’ailleurs peut-être utile pour certains d’entre vous : ne pas essayer de vous faire un masque capillaire à base de curcuma pour calmer les inflammations sous peine de teindre en jaune vif votre évier, douche et également vos cheveux ! Je l’ai appris à mes frais il y a quelques semaines… 😦

Passer la seconde !

Avec mes découvertes des livres de Marie Cochard, je me découvre une envie folle de développer ma créativité derrière les fourneaux. En plus de devenir plus autonome au niveau de la nourriture et de moins consommer, faire mes conserves, mes bouillons maison, mes confitures,… me permettrait de réduire le gaspillage alimentaire ! Et d’augmenter ma satisfaction personnelle en réalisant mes propres produits. Bonjour kéfir maison, chips à base d’épluchures de pomme,…

Epurer

Mon attention cette année se focalisera en grande partie sur minimiser, épurer encore davantage mes possessions. Concentrer mes achats et ma consommation sur des choses qui me sont vraiment utiles, que j’utilise chaque jour et qui me rendent heureuse.

A toutes fins utiles, ce magnifique diagramme réalisé par Vincent Verzat me permettra de réfléchir avant de réaliser un achat inutile.

GIF slow the fuck down

Ralentir

Prendre le temps de faire les choses, de profiter, de faire plus avec moins, de gagner en simplicité. C’est mon moto de cette année.

Le fait de ralentir vient également donner du sens à l’impact que je veux avoir grâce à mon travail et dans mon entourage. Aussi, j’ai envie de partager mon temps et mes connaissances au service de choses positives.

une fille, bénévolat, benenova

Par exemple en faisant régulièrement des actions ponctuelles de bénévolat avec la plateforme Benenova. Pas d’engagement, des missions très courtes, cela m’a notamment permis de dédier 3 heures d’une matinée à l’association La Sauge pour travailler dans leur jardin d’agriculture urbaine près de Bobigny.

Je suis ressortie sereine, fatiguée (une bonne fatigue !) et contente d’avoir rencontrée de très chouettes personnes !

Je vois 2019 comme une année de partage et c’est pour cela que mon chéri et moi allons notamment organiser notre première “Tea Positive Party”. On rassemblera nos amis, connaissances autour de supers thés, cafés et gâteaux homemade pour échanger ensemble sur ce qui nous anime, nos inspirations, les outils que l’on connaît pour réduire notre empreinte écologique et augmenter notre impact sociétal ! Un beau programme et j’espère que ce petit rassemblement fera des petits !

2019, j’ai hâte ! Je retrousse mes manches et c’est parti ! C’est la fin des résolutions ! Je suis prête pour du positif, du concret et de la mise en action!

Et vous, quelles sont vos intentions pour l’année à venir ? Qu’avez-vous envie de changer dans votre quotidien ?

La Pachamama ❤

LES SECRETS DE MA PHARMACIE NATURELLE ZÉRO DÉCHET

Au fil de mes lectures sur le zéro déchet, je me suis rendue compte que les sujets de la médication et du zero waste étaient rarement traités en même temps. Pourtant, c’est pour moi une étape essentielle dans le chemin vers le zéro déchet. J’ai aujourd’hui envie de partager avec vous les essentiels de ma pharmacie naturelle et zéro déchet !

LES ENJEUX D’UNE PHARMACIE NATURELLE

Ils sont double selon moi :

Trouver des alternatives naturelles

Le plus souvent possible, à des produits médicamenteux. Qui sont fabriqués avec je ne sais pas quoi et qui peuvent même parfois être mauvais pour la santé

Prévenir le gaspillage des médicaments

Lors du dernier séjour à l’hôpital de ma grand-mère, j’ai été profondément choquée de la quantité de Doliprane qui lui était distribuée tous les jours ! Même si elle n’en avait pas besoin. Elle les a conservé soignement dans son chevet. Après 10 jours, elle aurait pu à elle seule ouvrir une pharmacie ! En plus de cela, je pense également à tous ces médicaments prescrits par un médecin, achetés à la pharmacie et qui ne sont que peu voire pas utilisés.

En France, on estime à environ 23 500 tonnes les médicaments inutilisés par les particuliers, soit 14% du total des médicaments vendus en France.

Et cela ne prend pas en compte le gaspillage dans les hôpitaux. A titre d’exemple, le gaspillage alimentaire en France représente 20% de la nourriture produite chaque année.  Avec une meilleure prévention, des méthodes de traitement plus naturelles et un usage plus raisonnée des médicaments, je pense sincèrement que la facture (au niveau de notre santé et de notre portefeuille) pourrait être allégée.

WARNING !

champ de lavande

Je tiens à souligner en début d’article que je ne suis en rien médecin ou naturopathe. Que chaque personne est différente, est composée différemment, a des réactions/allergiques/habitudes différentes.

Aussi, je partage avec vous des solutions naturelles qui fonctionnent pour moi. Ce disclaimer est d’autant plus important que je fais beaucoup référence à des huiles essentielles (HE), que j’utilise beaucoup dans mon quotidien. Les huiles essentielles sont de très puissants concentrés.

Mieux vaut y aller pas à pas. Faire des essais dans le creu de votre coude par exemple pour vérifier que vous ne faites pas d’allergie. Et surtout, l’usage des huiles essentielles est très très fortement déconseillé pour les enfants de moins de 6 ans, les femmes enceintes et même les femmes allaitantes pour certaines HE. N’hésitez donc pas à demander l’avis d’un médecin ou d’un naturopathe si vous avez des doutes !

L’importance de se renseigner

Il existe un nombre incalculable de sources sur Internet, de livres pour vous aider à mieux prévenir les risques de maladies et à mieux se soigner de façon naturelle. Toutefois, je porte (et j’espère que vous aussi!) une attention toute particulière aux sources qui sont décrites. Avant de me lancer dans le “test” d’un nouveau remède, je m’assure d’avoir croisé plusieurs sources qui vérifient le dit remède.

En cas de doutes, de questions face à certains symptômes, n’hésitez pas à consulter votre praticien !

LE RÔLE DE LA PRÉVENTION

GIF The Simpsons

Comme je l’expliquais dans l’un de mes articles précédents, j’apporte beaucoup d’importance au rôle que joue la nourriture dans le bien-être et la prévention de certaines maladies.

“Que ta nourriture soit ton médicament et ton médicament ta nourriture” (Hippocrate).

Je tente de faire au mieux pour avoir recours le moins possible aux médicaments “traditionnels” et pour utiliser des principes de naturopathie, lithothérapie (le pouvoir des pierres et des cristaux), phytothérapie (celui des plantes), l’aromathérapie (des huiles essentielles), l’hydrothérapie (celui de l’eau) pour me soigner.

Je dis bien essayer ! Car cela ne m’a pas totalement empêché au cours du mois d’octobre de cumuler une gastro et une trachéite en l’espace de 15 jours !

Une pharmacie presque naturelle et zéro déchet

Étant régulièrement sujette à des violentes migraines et crises d’allergie, je conserve dans ma trousse à pharmacie des comprimés d’Ibuprofène et des anti-allergiques, au cas où (ils m’ont déjà été bien utiles !). Toutefois, je partage avec vous les essentiels de ma pharmacie (presque) zéro déchet. Et quelles sont les “méthodes” naturelles que j’utilise lorsque mon corps fait des siennes !

Les huiles essentielles

Mes 5 must-have ! 

Lavande vraie

Je l’utilise pour me détendre (dans mon diffuseur, le creu de mon poignet, sur mon oreiller, dans mon bain). Elle est très utile contre les bleus, les piqûres d’insecte. J’y ai également recours pour mes produits ménagers maison, au même titre que la HE de tea tree, de citron et de romarin.

Information complémentaire : elle est cicatrisante et ne pique pas lorsque vous la déposez sur une plaie ouverte.

Tea tree (arbre à thé)

Antiseptique, antibactérien, antimycosique, elle lutte contre l’acné, l’herpès, les mycoses. Je l’utilise pour nettoyer régulièrement mes pinceaux à maquillage. J’en ajoute également, lorsque c’est nécessaire, à mon huile de visage si des boutons font leur apparition.

Ravintsara

Un coup de mou ? Une grippe, un état viral qui pointe le bout de son nez ? Je dépose illico 2 gouttes de ravintsara sur mes tempes. Elle est hyper efficace pour tuer les virus. Je la dépose également au niveau de mon plexus solaire en cas de montée de stress.

Palmarosa

Antibactérienne, fongicide, elle élimine les odeurs de transpiration. C’est pour cela que je l’utilise régulièrement comme déodorant

Menthe Poivrée

Stimulante, rafraichissante, c’est une HE multi-usage au même titre que celle de lavande. Elle soulage les maux de tête, les troubles digestifs. Elle est présente dans ma recette de dentifrice.

ET SI VOUS SOUHAITEZ COMPLÉTER !

Camomille Romaine

Apaisante, anti-inflammatoire, elle calme et apaise les douleurs, démangeaisons.

Géranium Rosat

Adoucissante, régénérante, antibactérienne et antimycosique, elle stoppe les écoulements de sang, resserre les pores, stop les fringales. Je l’utilise dans certaines recettes cosmétiques, comme mon baume à lèvres maison

Romarin

Antioxydant, il régénère les cellules. J’adore l’odeur et l’utilise dans mes produits ménagers maison. Et aussi en diffusion dans la maison pour le côté fraîcheur.

Orange Douce

Une petite nouvelle qui vient d’arriver chez moi ! J’ai récemment lu qu’elle était efficace pour réduire les angoisses et le stress.

Citron

Assainissante, rafraîchissante. Je l’utilise dans mes produits ménagers. Détoxifiante, elle est efficace en cure (2 gouttes que j’ajoute soit à mon dentifrice, soit à mon verre d’eau du matin) et en massage (que j’additionne avec de la HE de menthe poivrée si j’ai eu un repas trop riche).

Ylang-Ylang

C’est un stimulant intellectuel. Elle agit aussi sur le stress et les tensions. Voilà pourquoi je l’utilise beaucoup pour réduire mes crampes menstruelles.

Estragon et Sauge

L’estragon est antispasmodique, anti-allergique et aide à soulager les problèmes digestifs. Je l’utilise lors de maux de ventre. Je l’associe régulièrement avec l’HE de sauge sclarée, très utile pour réguler les problèmes hormonaux.

Pour certaines, je les achète désormais en vrac chez Negozio Leggero. Pour le reste, la Compagnie des Sens est très attachée à la qualité et la provenance de ses huiles essentielles. Aussi une fois terminées, je remplace petit à petit mes huiles essentielles par cette marque. Ou si j’ai l’occasion de voyager dans des endroits où sont produits certaines HE locales (je pense notamment à la Provence, la Drôme), je n’hésite pas à m’approvisionner chez le petit producteur !

QUELQUES GESTES NATURELS À CONNAÎTRE

Brûlures, problèmes de peaux, rhumatisme, verrues,…

Faites-vous un  cataplasme d’argile verte (que vous pouvez bien entendu acheter en vrac). Efficace, pas cher, ça soulage vraiment beaucoup (pour avoir déjà essayé sur une brûlure). En plus, j’utilise également l’argile pour me faire des masques sur mon visage. Elle a donc plein d’emplois différents ! Si vous souhaitez aller plus loin sur le sujet, je vous conseille CET article des petites choses de Fanny. Ce n’est pas qu’à cause de son joli nom que je vous dis ça 😉

Courbatures, douleurs musculaires, règles douloureuses, stress, état grippal,…

Si vous aimez prendre un bain de temps en temps, ajoutez-y 5 bonnes cuillères à soupe de sel d’epsom (que vous trouvez en magasin bio). Il aide à détendre les muscles et à évacuer les toxines. J’en profite généralement pour ajouter quelques gouttes d’HE de lavande dans le bain. Moment de détente garanti !

infusions et thés

Congestionné, un rhume qui pointe le bout de son nez ?

Réglé en deux temps trois mouvements. Je mets quelques gouttes d’HE de ravintsara dans un bol d’eau chaude. Je positionne mon visage juste au-dessus et me couvre la tête avec une serviette. Je reste quelques minutes à bien respirer profondément

L’hydrologie est le fait de se soigner grâce à l’eau

L’exemple le plus concret est la cure thermale (qui n’est pas que pour les vieux !). L’une de mes meilleures amies est ma bouillotte que j’utilise pour des maux de ventre, une digestion difficile et bien entendu pour me réchauffer les pieds l’hiver ! Il m’est également arrivé de faire un sauna ou un hammam lorsque je me sentais patraque, congestionnée. La chaleur ouvre les pores, fait circuler le sang et aide à se débarrasser des toxines. Vraiment très efficace pour l’avoir déjà testé !

Les probiotiques

Malgré l’attention que je porte, il m’arrive parfois d’avoir recours à des antibiotiques. Efficaces pour éradiquer une maladie tenace, pas si bon que ça pour notre corps puisqu’ils tuent également les bonnes bactéries, responsables de notre bon fonctionnement. Du coup, je pense toujours à me faire une cure de probiotiques à l’issue du traitement. Je les achète généralement en gélules dans un magasin bio.

De façon générale, je fais attention à consommer quotidiennement des probiotiques pour m’assurer que mon système digestif se porte bien ! Je réitère ma cure de probiotiques et j’en mange également à l’état naturel : yaourt, chou fermenté (un bon chou de choucroute, je ne suis pas alsacienne pour rien !), du kombucha ou du kéfir de fruits

Mangez, BOUGEZ !

Enfin dernière astuce que je pourrais vous donner. J’entends souvent parler (comme vous !) des bienfaits du yoga pour réduire le stress, s’étirer, être bien tout simplement. Certaines postures sont d’ailleurs très efficaces pour soulager des maux : pendant votre grossesse, pour des maux de dos, pour améliorer la digestion, et également pendant des règles douloureuses, des maux de tête,… Renseignez-vous en fonction de votre besoin !

RECETTES « MIRACLES » POUR MAUX DE TOUS LES JOURS

A 30 ans seulement, certains de mes amis me qualifient déjà de grand-mère. Je pense que c’est (surtout) dû aux remèdes de grand-mère auxquels j’ai recours quand je suis malade.

En voici quelques-uns, ceux que j’utilise le plus. Le plus naturel et zéro déchet possible !

Le mal de tête

LaPachamama boit son infusion

Je suis migraineuse. J’ai donc parfois recours à des médicaments en fonction de l’intensité de mes crises. Toutefois, je me suis mis en place mon « protocole » homemade qui peut me permettre d’éviter de prendre un cachet !

  • D’abord, je bois un voire deux grands verres d’eau. Il arrive qu’un mal de tête soit simplement la conséquence d’une déshydratation
  • Ensuite, je roule une serviette de bain en “saucisson” que j’imbibe d’eau très chaude. Je m’allonge et la place juste derrière la nuque. La chaleur détend les muscles et cette méthode est souvent très efficace (du moins pour moi !)
  • Je m’applique sur les tempes 2 gouttes d’HE de menthe poivrée (attention, c’est une HE assez forte donc y aller avec parcimonie !) ou de camomille romaine en fonction des douleurs (je l’utilise si c’est une crise moins intense)

Le mal de ventre (digestion)

  • La 1ère étape. Celle finalement que je réalise pour tous les types de maux ! Je me fais une infusion eau chaude / citron pressé dans lequel j’achète un gros morceau de gingembre frais. Détoxifiant, il permet de remettre de l’ordre dans les cellules !
  • Si nous sommes plutôt en soirée et que j’ai envie de quelque chose de plus consistant, je me prépare un “golden milk”. Lait végétal, un peu de curcuma, de poivre, d’huile de coco et de miel, c’est un concentré anti-inflammatoire qui viendra à bout de votre mal de ventre !
  • Je me sens ballonnée. J’utilise parfois des comprimés de charbon actif (que vous trouvez en pharmacie ou en magasin bio)
  • Une infusion de fenouil ou de menthe poivrée est simple et hyper efficace pour détendre le bidon
des herbes, phytothérapie
  • J’ai des remontées acides. Je bois soit un grand verre d’eau avec deux cuillères à soupe de gel d’aloe vera (très utile également contre les brûlures !) ou un verre d’eau avec une cuillère à soupe de bicarbonate de soude (que j’utilise également pour mes produits ménagers)
  • Trop mangé? J’applique sur mon ventre 1 goutte d’HE de citron et 1 goutte d’HE de menthe poivrée et je masse
  • SDes problèmes de constipation?  
    • J’utilise du psyllium (en magasin bio). J’ajoute 1 grosse cuillère à soupe dans un fond d’eau. Après avoir laissé reposer quelques minutes cela donne une sorte de pâte gélatineuse. Qui est d’ailleurs utilisée dans la pâtisserie par certains vegans à la place des oeufs. Plein de fibres, le psyllium aide à redonner un coup de boost. Je l’utilise beaucoup quand je suis en voyage car mon corps est sensible au déplacement et peut se bloquer pendant plusieurs jours. BREF !
    • J’ai récemment essayé un massage avec 1 goutte d’HE de basilic tropical, de camomille romaine et de menthe poivrée. Couplez avec le psyllium et vous êtes au top !

Le mal de ventre (règles douloureuses)

Mesdames, cette partie vous est adressée ! Ce délicieux moment qui revient tous les mois et qui peut être trèèèèèèsss douloureux, en fonction des personnes ! Pour ma part, j’ai l’impression que mes douleurs empirent d’année en année ! Du coup, je me concocte à chaque fois des remèdes pour me sentir mieux.

GIF New Girl
  • Bien entendu, j’accueille à bras ouverts ma super bouillotte, qui est mon fidèle compagnon pendant cette semaine difficile. Elle reste bien calée sur mon ventre et me fait toujours beaucoup de bien. La chaleur détend les muscles
  • Bien que cela me demande une énergie de MALADE, je fais en sorte de bouger un minimum malgré les crampes : partir faire une marche, faire du yoga. Cela aide le sang et l’énergie à circuler correctement
  • Si les crampes sont trop intenses, je me fais un massage avec une goutte d’HE d’estragon, d’ylang-ylang et de sauge sclarée. La sauge sclarée est très efficace pour les problèmes hormonaux, les règles irrégulières et également les effets de la ménopause
  • Je me concocte également mon golden milk (auquel je fais référence plus haut) en y ajoutant 1 cuillère à soupe de poudre de maca. En plus d’aimer le goût, cette racine péruvienne soulage des tonnes de troubles (affaiblissement du système immunitaire, anémie, troubles menstruels, douleurs articulaires, dépression,…)
  • Enfin dernière astuce. Que je n’ai pour le coup jamais mis en pratique et que j’ai lu dans pas mal d’articles et forums. Vous pouvez consommer des aliments riches en magnésium ou vous procurez des compléments alimentaires. Le magnésium détend les muscles et vous permet d’atténuer les douleurs. Il paraît. Vous avez déjà testé?

L’infection urinaire

Malheureusement, un mal qui me touche régulièrement !

Ma chère Jessica Day de New Girl fait référence plus haut à un homme qui s’assoit sur son utérus lorsqu’elle a ses règles. Et bien cet homme profite pour donner en plus des coups de poing dans la vessie lorsque j’ai une infection !

  • Bien entendu, il est important de beaucoup, beaucoup boire pour éliminer les bactéries
  • Ma bouillotte est encore de la partie, tranquillement installée sur ma vessie
  • Je fais en sorte de consommer de la vitamine C (citron, orange, kiwi) qui favorise l’élimination des bactéries
  • Je consomme également plus de probiotiques, qui permettent d’apporter de bonnes bactéries au système digestif. En effet, un déséquilibre dans la flore digestive peut être la cause de certaines infections urinaires
  • Enfin, je me chouchoute en me massant la vessie avec 1 goutte d’HE de palmarosa (antibactérienne, fongicide), de tea tree (antibactérienne, antiseptique) et d’ylang-ylang (qui agit sur les tensions)

MES INSPIRATIONS

La Pachamama lit

Il existe bien entendu bon nombre de remèdes maison ; connus de tous ou simplement transmis dans chaque famille par la grand-mère, l’arrière grand-mère,…

Chaque personne est différente : ce qui marche pour moi ne fonctionnera pas forcément pour vous et vice-versa. Dans cette thématique de “se soigner de façon plus naturelle”, il me semble important d’être à l’écoute de son corps, faire ce qui nous semble bon pour nous.

Je me documente également beaucoup sur ce sujet par des livres, magazines, sites Internet et j’aime également en discuter avec les gens que je rencontre pour connaître leurs trucs et astuces.

D’ailleurs, je tiens à vous partager certaines de mes inspirations. Il en existe plein d’autres et je serais d’ailleurs ravie que vous puissiez me les partager en commentaire ! :

  • Une vidéo de Josée-Anne sur la composition de sa pharmacie naturelle
  • Le guide des fleurs du Dr Bach. Je n’y ai pas fait référence dans cet article et je m’intéresse de plus à plus à ce sujet, qui me passionne. Je suis en train de le creuser 🙂
  • Naturopathie, le guide complet au quotidien. L’un de mes livres de chevet, que je feuillète quotidiennement pour en savoir plus sur comment fonctionne le corps humain et comment le guérir de façon naturelle
  • Le charme discret de l’intestin. Un grand classique, qui m’a aidé à mieux comprendre comment ça se passe dans mon bidon !
  • Se soigner avec les huiles essentielles. Le livre que j’utilise au quotidien. Je l’ai choisi au départ lorsque je débutais dans les huiles essentielles. Il est très pratiquo pratique et me convient. Je songe à m’acheter un ouvrage plus complet pour aller plus loin. Si vous avez des recommandations, faites-le moi savoir en commentaire !
  • La Compagnie des Sens a réalisé une sélection hyper pertinente de livres sur la thématique du “se soigner naturellement”
  • En terme d’alimentation et de conseils sur le pouvoir guérisseur de notre alimentation, j’aime beaucoup les livres de cuisine Green Glam et Gourmande et Green Glam et Happy, qui existent désormais en un seul et même livre !

MERCI POUR VOS AVIS ! 

J’avais sollicité votre avis sur Instagram concernant les contenus à mettre en avant sur le blog et cette thématique était arrivée en seconde position ! J’espère donc que cet article vous aura été utile !

N’hésitez pas à me partager en commentaire vos propres remèdes naturels, zéro déchet pour vous soigner. Et à me faire part également de vos questions/remarques sur ce sujet. J’ADORE vous lire et échanger avec vous !

En attendant, comme toujours, prenez soin de vous et de la Pachamama.

Lots of love. La Pachamama〈♥〉

LE GUIDE DE SURVIE DU RECYCLAGE DES DÉCHETS

Ayant débuté ma “carrière professionnelle” dans le secteur de recyclage des emballages, j’ai toujours été LA référente du sujet « recyclage de déchets » dans mon entourage. “Fanny, tu les mets dans quelle poubelle tes pots de yaourt?”. “Et le tube de dentifrice, ça se recycle ou non?”. “Je fais quoi de mon ampoule cassée?”.

BREF, j’ai toujours répondu avec plaisir aux interrogations de mes amis. Et avec patience. Car la meilleure pédagogie est celle de la répétition et j’ai dû au fil des ans répéter plus d’une fois mes bons conseils sur le “comment bien trier”.

Refuser, réduire, réutiliser…. et recycler

Je me suis dit que cette semaine, il serait intéressant que je parle avec vous du recyclage des emballages et que je fasse un point sur quelques règles de base et erreurs communes.

Alors oui, le recyclage des déchets n’intervient qu’en 4ème position des règles de base du zéro waste (je vous avais parlé de la pyramide du zéro waste dans cet article).

Pourtant, si je décide lors de mes courses de choisir un produit ayant un emballage, il en est de ma responsabilité en tant que consommateur de faire en sorte qu’il aille dans la bonne filière de traitement pour être recycler ou réutiliser. Tout du moins, c’est mon point de vue !

Petite introduction au recyclage

Oui. Le recyclage est responsable d’émissions de gaz à effet de serre lors du transport, du traitement des déchets. Oui, certains matériaux ne sont pas recyclables à l’infini :

  • Le plastique n’est recyclable qu’une seule fois. Ce qui veut dire que du plastique dit “vierge” doit toujours être ajouté lorsque l’on fabrique un emballage plastique recyclé
  • Le papier n’est recyclable que 7 fois. Il perd petit à petit de ses propriétés et, comme le plastique, doit être couplé avec du papier vierge pour être correctement utilisé

Oui, le recyclage des déchets est souvent remis en cause. Je vous conseille d’ailleurs de visionner (encore) une vidéo d’Edeni qui illustre bien ce propos.

GIF les Simpsons recycling

Les différentes catégories d’emballages

En revanche, les emballages sont encore bien présents, sur le marché. Bien qu’ils ne composent plus qu’une petite partie de ma poubelle depuis que je me suis mise au zéro déchet, il en reste encore quelques uns que je me dois de recycler correctement. Il existe plusieurs catégories d’emballages qu’il est possible de recycler :

  • Le papier/carton : les feuilles en veux-tu en voilà ! Les catalogues. Les cartons de déménagement. Les boîtes de chaussures. Les briques de lait et de soupe. BREF, je pense que cette catégorie n’est pas la plus “problématique” !
  • Le plastique : aïe aïe aie ! Je ne vais pas vous l’apprendre. Le plastique est un dérivé du pétrole. C’est un fléau dans la nature, les océans puisqu’il se décompose, à petit feu, en laissant derrière lui plein de micro-particules qui se retrouvent dans notre eau et dans l’estomac des petits poissons que l’on mange. Il n’en est pas moins que les bouteilles et flacons en plastique peuvent aujourd’hui se recycler.
  • L’acier et l’aluminium : les boîtes de conserves de pois chiches, les canettes de bières, les aérosols de laque/de mousse à raser… direction le bac de tri
  • Le verre : les pots de confiture, les bouteilles de jus, les bocaux de fruits en sirop. Direction le placard pour les réutiliser ou le conteneur à verre !

Pourquoi tous les plastiques ne se recyclent pas?

Sur les 7 types de plastique qui existent aujourd’hui, seulement 3 sont recyclables (pour le moment). Toutefois, vous habitez peut-être dans une commune qui vous demande de recycler TOUS vos emballages en plastique ! Et oui ! Les consignes varient en fonction de votre lieu de résidence. Depuis 2012, les communes en France se lancent peu à peu dans une “expérimentation plastique”, visant à pouvoir recycler tous les emballages en plastique d’ici à 2022.

Cela demande du temps puisqu’il faut, en parallèle :

  • Moderniser les centres de tri qui accueillent ces nouveaux emballages. Vous imaginez un centre de tri qui accueille désormais des sachets en plastique ? S’il n’est pas bien équipé, tout va s’envoler !
  • Trouver des utilisations pour ces nouveaux matériaux recyclés. En clair, des entreprises qui achètent cette matière pour l’utiliser dans la fabrication de ces produits
GIF Dark Vador recycler

Donc oui, pour l’instant, la France a du retard par rapport à d’autres pays. Je pense notamment à ce village au Japon, Kamikatsu, qui recycle 80% de ses déchets grâce à 45 bacs de tri différents. Ca doit être quand même un sacré bordel si vous voulez mon avis. Bon en France, on y est pas encore !

D’ici à 2022, je me répète cette règle simple pour ne pas me tromper dans le recyclage de mes (rares) emballages en plastique : tous les emballages en plastique qui ont un bouchon se recyclent. Pas de bouchon, pas de recyclage!

  • OUI aux bidons de lessive, liquide vaisselle, gel douche/shampoing, à la crème (sans la pompe si vous en avez une), la bouteille de jus de fruits, la bouteille de lait
  • NON à la barquette de viande, au pot de crème fraîche, au tube de dentifrice, aux sachets en plastique, aux sacs de congélation.

Le recyclage, je m’y perds !

Bon, on vient de faire un point sur quelques règles et consignes de base. OK. Maintenant, j’entends souvent dire : “le recyclage c’est compliqué ! Les consignes sont différentes partout ! Je ne m’y retrouve pas avec tous ces logos !” Pas de panique ! Je vais vous partager quelques outils.

Il existe effectivement plusieurs logos dans le domaine du recyclage. Je vous conseille d’ailleurs de visionner cette courte vidéo faite par Edeni qui les résume bien. Il y a :

le point vert, citeo
  • Le Point Vert. Qui prête souvent à confusion. Non, ce logo ne veut pas dire que l’emballage est recyclable. Cela veut simplement dire que l’entreprise qui a fabriqué ce produit a versé une contribution à l’éco-organisme en charge du recyclage des emballages en France. L’organisme est Citeo (anciennement Eco-Emballages). En effet, depuis la création en 1992 de la Responsabilité Elargie du Producteur, chaque entreprise a l’obligation de participer au financement du dispositif de recyclage du produit qu’elle met en vente. Cette contribution dépend du nombre d’emballages mis sur le marché chaque année, de leur poids et du matériau utilisé
ruban de Möbius
  • Le ruban de Möbius. C’est celui avec lequel j’ai le plus de mal ! Il signifie que l’emballage peut-être recyclable (ou non). Et qu’il peut contenir une partie de matériaux recyclés. BREF, je n’y vois pas trop d’intérêt. Next !
logo Triman
  • Enfin Triman. Ce logo a pour objectif de rendre le tri des emballages plus clair ! Si vous le voyez sur l’un de vos produits, vous pouvez le mettre les yeux fermés dans votre poubelle de tri.

Les interrogations communes

Je vous faisais part en début d’article des questions que me pose mon entourage sur certains doutes communs :

“Help Fanny ! J’ai cassé un verre à vin ! J’en fais quoi ?”

Le verre des verres (vous me suivez toujours ? 🙂 ) n’est pas le même que celui utilisait pour les bouteilles, pots et bocaux en verre. Si vous cassez un verre à eau/à vin, c’est direction la poubelle classique ! Si vous cassez une ampoule, c’est la même chose (si elle est en revanche en un morceau, c’est direction Recylum, voir plus bas)

“Le plastique c’est fantastique (ou pas) ! Je ne sais jamais s’il se recycle ou non !”

Téléchargez l’appli “le guide du tri” (voir plus bas) pour vérifier que votre commune ne trie pas tous les plastiques. Si ce n’est pas le cas, on ne recycle que les emballages plastiques qui ont un bouchon (flacons, bouteilles). Cette appli vous facilitera le recyclage des déchets pour sûr !

Et ma bouteille d’huile? Elle est toute grasse (beurk) ! J’en fais quoi?

Qu’elle soit en plastique ou en verre, tu la vides bien et tu la mets dans le bac de tri !

“Les enveloppes que je reçois avec une fenêtre en plastique, tu sais celle où l’on voit mon adresse, je la jette où?”

Tu la recycles !

“Et mon carton de pizza, qui a pris un peu l’huile?

Recyclable !

“De toute façon Fanny, je ne vois pas à quoi ça sert de recycler ! Il y a bien des gens dans les centres de tri qui sont payés pour trier, non?”

J’encourage vivement les personnes qui se posent cette question à aller visiter un centre de tri. Effectivement, des personnes sont debout devant des tapis roulants à faire un tri après celui effectué mécaniquement par des machines. J’ai déjà eu la chance de visiter plusieurs centres de tri. Quand j’ai vu leurs conditions de travail, quand j’ai parlé avec certains des choses les plus “loufoques qu’ils avaient un jour vu passer sur leur tapis (un serpent vivant, des carcasses d’animaux, des couches culottes sales, des seringues,…) je peux vous dire que j’ai fait sacrément plus attention à ce que je mettais dans ma poubelle de tri après ! Ce n’est pas à eux de trier à la base, ils sont simplement présents pour enlever les petites erreurs de tri. Ces visites ont totalement changé ma perception du recyclage des déchets.

5 bonnes habitudes à adopter

  1. Je privilégie au maximum les courses en vrac et les produits sans emballage. Si toutefois j’achète un produit emballé, je privilégie toujours une matière noble, saine, que je peux réutiliser ou recycler à l’infini. C’est le cas de l’acier, l’aluminium (recyclables à l’infini) ou encore du verre (lui aussi recyclable à l’infini ou réutilisable pour entreposer de la nourriture)
  2. Vous avez un doute sur un emballage ? Dans la poubelle de tri ou celle des ordures ménagères ? Pour être sûr, mieux vaut la mettre dans la poubelle des ordures ménagères. Cela évitera de vous faire voir refuser votre bac de tri lors de la collecte et cela fera gagner du temps au centre de tri
  3. Si toutefois vous souhaitez aller vraiment plus loin et trouver la bonne filière de recyclage pour le bon emballage, je vous conseille de télécharger l’application “le guide du tri”. En effet, les consignes de tri varient d’une commune à l’autre. Cette application vous donnera les consignes en vigueur dans votre municipalité, en fonction de votre code postal
  4. Pas besoin de rincer les emballages (je pense notamment à ceux en verre) avant de les mettre dans la poubelle ou les conteneurs. Vous dépensez de l’énergie et de l’eau inutilement puisque arrivés au centre de tri, ils seront bien nettoyés
  5. Une fausse bonne idée est de regrouper les emballages ensemble. Par exemple, de les mettre dans un sachet en papier ou dans un paquet de céréales. Arrivés au centre de tri, les emballages passent d’abord sur des tapis roulants qui scannent automatiquement les emballages pour les rassembler par famille. Les regrouper perturbe donc le process de tri

Et les autres filières de recyclage?

Les éco-organismes en charge du recyclage des déchets

  • Les ampoules sont récoltées et recyclées par l’éco-organisme Recylum. Je suis certaine que vous avez déjà vu certaines de leurs bornes dans des magasins, supermarchés ou en déchèterie. L’une de mes ampoules est capout ? Je vais la déposer dans un des points de collecte (si vous avez un doute, n’hésitez pas à visiter le site !)
  • Pour ce que l’on appelle dans la jargon les DEE (déchets électriques et électroniques), c’est Eco-Systèmes qui se charge de les collecter et recycler. Même principe que pour les ampoules. Des bornes sont disponibles dans des magasins, dans des déchèteries pour collecter vos DEE ménagers. Eco-Systèmes organise même parfois des collectes solidaires de quartier, en physique. Renseignez-vous auprès de votre mairie ! Pour ma part, je vérifie que mon appareil ne peut pas être réparé avant de le jeter. Mon grille pain a récemment rendu l’âme. Je suis donc allée dans un repair café pour qu’on me le diagnostic. Résultat des courses : il était bien mort et je suis allée récupérer un ancien grille-pain chez mes parents

… et d’autres structures qui y participent aussi

  • Certaines entreprises construisent un partenariat avec l’organisme Terra Cycle. Ce dernier propose une multitude de programmes qui vous permettent de recycler tous types de déchets. Emballages cosmétiques,, gourdes de compote, capsules de thé, mégots de cigarette… Il peut exister soit des points de collecte, soit des programmes spécifiques d’envoi par courrier des déchets ainsi collectés. Je pense notamment à certains établissements scolaires, qui décident par exemple de collecter les gourdes de compote de leurs élèves pour ensuite les renvoyer par courrier à Terra Cycle. Si vous souhaitez en savoir plus, vous trouverez ICI l’ensemble des programmes développés par l’organisme
  • Si vous souhaitez récupérer un peu de sou sur votre DEE, je pense notamment aux smartphones ou certains ordinateurs (Apple), je vous conseille d’aller faire un tour sur Back Market. Qui vous rachète votre appareil en fonction de l’état et le reconditionne ensuite. C’est déjà ça !
  • Bien entendu, votre déchèterie de proximité est le meilleur endroit pour déposer certains de vos déchets : les déchets organiques, vos vieilles radios des poumons, vos huiles usagées,… Dans la mienne, il y a même un petit conteneur d’Emmaüs, ce qui me permet de faire mes dons directement sur place ! Renseignez-vous auprès de votre mairie!

Et pour le reste ? Exemples concrets

  • Pour les habits que vous souhaitez donner, vous pouvez les déposer dans des conteneurs Le Relais, chez Emmaüs ou encore dans certains centres de la Croix Rouge. Si vous souhaitez en retirer quelques sous, pourquoi ne pas les vendre dans des vide-dressing/vide-grenier, sur Vinted, Vide-Dressing ou encore dans une friperie qui achète également des habits? Je vends mes habits depuis bientôt 10 ans et je peux vous dire que ça marche fort !Je fais en sorte de ne plus acheter de médicaments traditionnels. Mais quand je suis au fond du trou, je ne dis parfois pas non à des médicaments moins naturels ! Si vous en avez chez vous que vous n’utilisez plus, qui sont périmés, vous pouvez les amener dans la pharmacie du coin qui se chargera de les recycler
  • Pour les bouchons en liège, je les rassemble chez moi dans un bon vase en verre (en plus c’est esthétique). Je les amène ensuite chez mon caviste qui se charge de les recycler/réutiliser. S’il n’y a pas de caviste indépendant près de chez vous, les enseignes Nicolas s’occupent également de collecter les bouchons
  • De façon globale, les supermarchés/magasins en tout genre ont très souvent des points de collecte divers pour accueillir vos piles usagés, vos DEE, les cartouches d’encre d’imprimantes vides,… Renseignez-vous et ouvrez l’oeil !

Quelques exemples de réutilisation et d’upcycling

Rien ne se perd, tout se transforme !

Saviez-vous par exemple que 15 bouteilles en plastique recyclées donnent un pull polaire? Que 850 canettes recyclées donnent un lave-linge? Que 250 canettes donnent le cadre d’un vélo? Qu’un banc public 3 places est fabriqué avec 4 100 flacons de lessive recyclés? Pour les curieux qui souhaiteraient plus d’exemples concrets, je vous conseille de vous rendre sur l’éco-calculette de Citeo.

Pour ceux qui n’auraient jamais entendu parler du terme d’ »upcycling”, c’est la création d’une nouvelle valeur pour des déchets à chaque étape du cycle de vie d’un matériau.

Il existe une multitude d’entreprises, locales notamment, qui s’occupent de collecter des déchets pour leur donner une seconde vie. Quelques exemples:

  • L’entreprise La vie est belt s’occupe de collecter des pneus de vélo usagés pour en faire des ceintures ultra stylish. En plus, cette belle entreprise de la banlieue de Lille emploie des personnes en situation de handicap. By the way, super idée cadeau si vous êtes à court d’idées pour Noël !
  • Kamasu bougies (entreprise lyonnaise) fabrique des bougies à partir de verre upcyclée, made in france, avec de la cire végétale et des mèches en bois
  • Si vous souhaitez de votre côté vous réaliser un atelier upcycling avec des enfants ou tout simplement faire votre atelier en mode solo (ça arrive !), Pinterest regorge d’idées sympas à faire. Pour ma part, je privilégie l’upcycling “utile”. Je n’ai pas besoin de fabriquer un lapin à partir d’un rouleau de papier toilette ! En revanche, upcyclé une palette pour la transformer en table basse, réutiliser des bouchons en liège pour faire un dessous de plat,… sont des choses qui me parlent plus !

Le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas !

Pour l’instant pourtant, il en existe encore ! Et des efforts sont à effectuer à tous les niveaux :

GIF South Park recycle more
  • Citoyen, en privilégiant les courses en vrac, les produits sans emballage
  • Industriel, en utilisant notre pouvoir de consommation pour les pousser à réduire voir supprimer les emballages

C’est bien donc, selon moi, un travail collectif. L’un ne va pas sans l’autre.

J’ai tenté de rassembler dans cet article les questions et doutes les plus communs sur la question du recyclage des déchets. S’il en existe encore de votre côté (des questions et doutes je précise !), n’hésitez pas à m’en faire part en commentaire ! Je serai ravie d’y répondre ! Et si je n’ai pas la solution, je serai encore plus ravie de partir à la quête d’infos !

J’espère en tout cas que ces quelques lignes vous auront été utiles et qu’elles vous auront inspiré à consommer autrement !

En attendant, comme toujours, prenez soin de vous et de la Pachamama. Lots of love.

La Pachamama〈♥〉


MANGE ! (PRIE, AIME)

Laissez-moi vous dire : s’il y a une chose que j’adore faire, c’est bien manger!

En plus d’aimer manger, J’ADORE cuisiner. Cuisiner me rend heureuse, vraiment. J’adore préparer un repas pour les gens que j’aime. J’aime être créative et aventurière en essayant de nouvelles recettes, de nouvelles saveurs. J’aime préparer un repas complet, sain pour prendre soin de mon corps et de mon esprit.

HSie7k

J’ai développé cet amour de la « bonne bouffe » depuis toute petite, un héritage de ma mère qui passait beaucoup de son temps à la maison derrière les fourneaux, à éplucher les pommes de terre pour ses purées maison, à faire ses propres pâtes brisées pour confectionner ses délicieuses tartes maison. Le goût des bonnes choses m’a été transmis dès mon plus jeune âge !

Toutefois, je nourris une relation parfois un peu compliqué à la nourriture, qui est pour moi à la fois un plaisir, un « passe-temps » et un thérapeute lorsque je ne me sens pas dans mon assiette (c’est le cas de le dire !). Je veux aujourd’hui avoir une relation apaisée, sans complexe et sans culpabilité. Et une alimentation qui permette aux cellules de mon corps de se sentir au top !

UNE ÉVOLUTION AU FIL DES ANS

Mes habitudes alimentaires ont quelque peu évolué au fil des années : très portée sur les yaourts, les gâteaux et tartes maison étant plus petite, je me suis ensuite tournée vers les fruits et les légumes lorsque j’ai quitté le cocon familial pour la 1ère fois, à 20 ans. J’ai adopté au fur et à mesure un « style de vie » flexitarien, c’est-à-dire que je mangeais de temps à autre de la viande et du poisson en quantité limitée, privilégiant ainsi la qualité. Ce choix s’est fait de façon assez naturelle (je n’ai jamais été une très grande carnivore) pour finalement arriver à l’été 2018 et devenir complètement végétarienne (enfin depuis l’épisode du « wrap effect » dont je vous ai déjà parlé).

Ce choix, qui m’est totalement personnel, est dirigé par deux grandes motivations : l’une afin de limiter mon impact sur l’environnement (l’agriculture étant la 3ème plus grande source d’émissions de gaz à effet de serre selon létude menée par Paul Hawken), l’autre afin de diminuer mon impact sur la souffrance aujourd’hui imposée à beaucoup d’animaux.

CE QUE MES TRIPES ME DISENT

Depuis plusieurs années, je remarque un certain inconfort au niveau de mon système digestif, qui est devenu de plus en plus sensible : des maux d’estomac lorsque je suis stressée, des maux aux intestins quand je mange certains types d’aliments,…

J’ai donc il y a 3 ans environ, entrepris de consulter un gastro-entérologue (spécialiste du système digestif). Dans un premier temps, l’idée était d’éliminer petit à petit certains aliments de mon alimentation (caféine, aliments frits, laitage, gluten, alcool, charcuterie, boissons gazeuses en tout genre, produits industriels) pour identifier quel(s) pouvai(en)t éventuellement être une (des) source(s) d’intolérance, voire d’allergie. Rien n’est réellement ressorti. Je suis donc arrivée à la seconde étape : une endoscopie (long tuyau avec une caméra au bout que l’on insère par la bouche dans l’oesophage et l’estomac pour vérifier que tout roule). Miam miam. Là encore, rien d’anormal identifié.

En plus de cela est venu s’ajouter des problèmes de sommeil : léger, troublé, non réparateur, je me réveillée régulièrement avec des nausées. Je pensais même souffrir d’apnée du sommeil à cause des fatigues extrêmes avec lesquelles je me réveillais parfois. J’ai donc décidé, à nouveau sur les conseils de mon gastro-entérologue, de me faire hospitaliser pendant 2 jours dans un service spécialisé dans les troubles du sommeil. Munie d’électrodes partout sur la tête, la poitrine, les jambes, mon sommeil était également filmé. Résultat identique que pour celui de mon endoscopie : tout était normal. Retour à la case départ.

Autant vous dire que j’étais désemparée et me sentais totalement incomprise/impuissante : je sentais de réels troubles dans mon ventre, dans ma tête mais rien sur le papier ne pouvait attester de ces maux. Je suis pourtant une personne plutôt saine, qui mange des produits frais et variés, très peu de produits industriels et qui bouge régulièrement (OK je n’ai jamais été une très grande sportive mais quand même !).

J’ai donc tout d’abord fait un constat :  j’étais tout simplement malheureuse dans ma vie (personnelle, professionnelle) et dans mon corps ! Je devais prendre mon courage à deux mains pour passer à l’action : changement de travail, d’appartement, d’amoureux, tout y est passé ! Et c’est vrai, j’ai senti un réel changement, en particulier sur mon sommeil qui devenait plus réparateur et stable. En revanche, les problèmes d’intestin étaient toujours présents : de la rétention d’eau, d’air, des crampes. C’était pas sexy tous les jours ! Depuis, je cherche à trouver des réponses à ces inconforts. J’en ai trouvé certaines, notamment grâce à certaines plantes, herbes et graines qui me permettent de réduire l’intensité des crises quand je peux en avoir. Et je souhaite également creuser du côté de la médecine indienne, l’ayurveda, pour mieux comprendre la composition de mon corps et les aliments à privilégier/éviter (si d’ailleurs vous avez des tuyaux à ce sujet, je suis plus que preneuse !).

Aussi, je tiens à partager avec vous certains de ces tuyaux ; dans cet article et notamment dans un suivant qui parlera de l’ensemble des plantes, herbes et huiles essentielles que j’utilise pour facilier la digestion.

LE POUVOIR DES GRAINES, NOIX ET LÉGUMINEUSES

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En plus des herbes, plantes et graines que j’utilisent régulièrement, j’ai commencé à m’intéresser au pouvoir extraordinaire des graines, noix et légumineuses il y a 4 ans environ, afin de diversifier et équilibrer mon alimentation. Je reviendrai sur ce sujet un peu plus tard car il me tient à coeur et j’ai beaucoup beaucoup de choses à dire sur cette thématique !

Ce que je peux d’ores et déjà partager avec vous, c’est que j’adore agrémenter mes plats de lentilles, pois chiches, quinoa, petit épeautre ; et que je saupoudre volontiers mes salades, soupes et desserts de graines de lin, de courge, de chia, de chanvre et autres noix, noix de cajou et amandes.

En plus d’être très facile à préparer, riches en vitamines, protéines et minéraux, je peux les acheter en vrac pour la grande majorité d’entre elles #0waste

Note pour plus tard : je vous partagerai également les essentiels de ma cuisine !

LES QUELQUES PRINCIPES QUE JE TENTE D’INCORPORER AU QUOTIDIEN

Je tente donc au quotidien de nourrir une hygiène de vie qui me permet de trouver un équilibre. Tout ne se fait pas du jour au lendemain. Maxwell Maltz s’est fait connaître dans le monde entier avec sa théorie des 21 jours nécessaires pour ancrer durablement une habitude dans votre quotidien.

Pour ma part, je ne suis pas certaine d’adhérer à cette temporalité qui diffère selon la personnalité de chacun, l’habitude à ancrer,… En revanche, je suis une « big believer » de la méthode Kaizen, qui consiste à adopter progressivement de nou­veaux réflexes. Commencer par un objectif qui semble facilement atteignable et, une fois l’automatisme acquis, on passe à un autre item.

Si je devais résumer la checklist que je tente d’intégrer depuis cet été en 7 points, progressifs, pour installer durablement un mode de vie sain, voici ceux que je partagerai avec vous :

1.Une règle ultra simple mais que nous oublions parfois : celle de s’hydrater suffisamment, tous les jours, avec de l’eau / thé / tisane et kombucha préféré. C’est la base et je peux vous assurer qu’elle est malgré tout parfois (voire souvent) négligée. Il m’arrive assez régulièrement d’avoir mal à la tête, tout ça pour me rendre compte que je n’ai juste pas assez bu depuis le début de la journée. Deux grands verres d’eau, pris lentement, et c’est reparti !

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2.Seconde règle ultra simple et ultra efficace : la mastication. C’est un point d’attention pour ma part car je suis du genre à avaler directement ce que je mange pendant que je lis un article ou regarde une vidéo sur YouTube ! On me l’a déjà répété 1 001 fois (peut-être vous aussi ?) : plus on prend le temps de mastiquer, plus on donne l’opportunité d’envoyer le message au cerveau que l’on mange et plus vite on sera rassasié. Oui d’accord. Et surtout, nos dents sont faites pour mâcher la nourriture car notre système digestif n’est pas équipé pour digérer de trop gros morceaux de nourriture. Voyons-le de cette manière : plus on mâche, moins notre système digestif sera mobilisé et moins d’énergie nous perdrons à digérer la nourriture. A titre d’exemple, on m’a conseillé cet été lors de mon voyage en Mongolie de mâcher pour chaque bouchée environ 55 fois par la viande/le poisson et 35 fois pour les autres aliments (mas o menos). Oui vous prendrez plus de temps pour manger et c’est tant mieux ! Votre petit bidon vous dira merci plus tard !

3.J’y vais molo sur la caféine : le café en premier car c’est un excitant et qu’il déshydrate le corps (très dur pour moi car j’adore le café ! Je n’en bois désormais qu’à de rares occasions, pour me faire plaisir) ; et le thé également (j’essaye, j’essaye de me restreindre à 2 à 3 tasses de thé grand max par jour. Pas facile là aussi, je suis une « tea addict »). Je préfère donc les tisanes, de l’eau chaude infusée avec des bouts de gingembre frais ou encore de l’eau infusée avec du concombre, du citron, de la menthe et/ou du basilic.

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4. Une notion que j’applique seulement depuis quelques semaines et qui me fait, je dois le dire, un bien fou : éviter au maximum de manger des fruits crus pendant et après les repas. Je m’explique : mon système digestif est assez fragile et facilement victime de ballonnements, gargouillements… Bref, je passe les détails ! Les fruits sont digérés beaucoup plus rapidement que le reste des aliments que vous ingérez (en moyenne, 20 à 30 minutes pour les fruits contre plusieurs heures pour le reste) car ils sont composés en très grande quantité d’eau. Donc imaginez un train : vous avez la locomotive, les wagons. Si le dernier wagon va plus vite que le reste de la machine, c’est le bordel (voire l’accident). Et bien pour les fruits c’est pareil. Je préfère donc désormais les prendre le matin, a jeun avant mon petit déjeuner, ou en dehors des repas, pour ne pas perturber ma digestion.

5. Dans la continuité du point précédent, j’essaye autant que faire se peut de dissocier les aliments que je mange (la méthode du « food combining »). C’est-à-dire qu’avec la même logique du petit train expliquée précédemment, j’associe les aliments qui se digèrent le mieux ensemble : les protéines avec les légumes, les féculents avec les légumes et en évitant les protéines avec les féculents. Je rentrerai dans davantage d’explications sur le « food combining » dans un prochain article

6. J’évite les produits laitiers qui ne font pas vraiment du bien à mon bidon. Je ne prends désormais que du lait végétal avec mon muesli, consomme de temps à autre (très rarement) des yaourts de lait de vache ou de brebis… Et garde quand même une partie réservée au fromage, que je consomme malgré tout de temps en temps ! #LeFromageCestLaVie

7. Enfin, j’insère régulièrement dans mon alimentation des produits lactofermentés, remplis de probiotiques (des bonnes bactéries qui apportent le bon équilibre avec les mauvaises bactéries présentes dans l’intestin) : yaourt végétal à la noix de cajou, kombucha et kéfir de fruits, le chou de la choucroute (c’est quand même plus rare !). Il m’arrive très régulièrement d’acheter des compléments alimentaires de probiotiques (que vous trouvez en gélule ou en sachet dans n’importe quel magasin bio), en particulier durant des périodes de l’année où je me sens plus faible ou il m’arrive de prendre un antibiotique (qui détraque bien comme il faut votre flore intestinale by the way).

TO EAT OR NOT TO EAT

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Manger devient l’équivalent de se soigner… tout en se faisant plaisir !

Mon statement c’est que l’on peut tout à fait manger sain sans manger triste ; se faire plaisir tout en prenant soin de ces petites cellules ; ne pas se limiter dans nos choix et continuer à partager de délicieux moments, chez soi ou dans les restos, avec les gens qu’on aime. J’ai une vision globale de la nourriture qui peut se résumer à « tout avec modération, y compris la modération » (Julia Child).

Encore une fois, les items que je vous ai partagés ne sont pas à prendre à la lettre. De un, je n’y arriverai pas car elle est pour moi trop restrictive et m’empêcherait de vivre au quotidien. Je reste malgré tout une très grande gourmande et trop de restrictions ne me motiveraient qu’à ne pas les suivre. Je suis comme ça 🙂 Et j’aime me dire également que c’est en étant 80% du temps attentif à ce que l’on met dans son corps, aux bienfaits des nutriments, vitamines, minéraux naturellement présents dans les aliments frais et sains, que l’on peut 20% du reste du temps être plus indulgent sur notre alimentation.  Je remarque toutefois un réel confort et une certaine légèreté à chaque fois que je suis ces quelques préceptes. Pour moi, la nourriture est un véritable allié santé, certains aliments et « superfoods » comme on en entend parler peuvent être tout aussi voire plus efficaces que certains médicaments. Ils sont plus sains et peuvent vous éviter de nombreux allers-retours chez le médecin !

Je ne suis en rien médecin, diététicienne ou naturopathe. En revanche, il me tient à coeur de partager avec vous la philosophie d’alimentation qui me convient et me rend heureuse.

Parce que certes, j’adore mes greens smoothies, mes tisanes et mes salades de graines. Et j’adore aussi une bonne tranche de pain avec du munster et de la bière (n’est pas alsacienne qui veut !) ou un super verre de vin (n’est pas française qui veut) !

La Pachamama〈♥〉

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MANGE ! (PRIE, AIME) OU COMMENT MIEUX MANGER

Laissez-moi vous dire : s’il y a une chose que j’adore faire, c’est bien manger!

En plus d’aimer manger, J’ADORE cuisiner. Cuisiner me rend heureuse, vraiment. J’adore préparer un repas pour les gens que j’aime. Etre créative et aventurière en essayant de nouvelles recettes, de nouvelles saveurs. Préparer un repas complet, sain pour prendre soin de mon corps et de mon esprit. Comment mieux manger ?

HSie7k

Le plaisir de la bonne bouffe

J’ai développé cet amour de la « bonne bouffe » avec un héritage de ma mère qui passait beaucoup de son temps derrière les fourneaux. Elle épluchait les pommes de terre pour ses purées maison, faisait ses propres pâtes à tarte. Le goût des bonnes choses m’a été transmis dès mon plus jeune âge !

Toutefois, je nourris une relation parfois un peu compliqué à la nourriture, qui est pour moi à la fois un plaisir, un « passe-temps » et un thérapeute! Je veux aujourd’hui avoir une relation apaisée, sans complexe et sans culpabilité. Et une alimentation qui permette aux cellules de mon corps de se sentir au top !

Une évolution au fil des ans

Mes habitudes alimentaires ont quelque peu évolué au fil des années. Très portée sur les yaourts et gâteaux maison étant plus petite, je me suis ensuite tournée vers les fruits et les légumes. J’ai adopté au fur et à mesure un « style de vie » flexitarien. Je mangeais donc de temps à autre de la viande et du poisson en quantité limitée, privilégiant ainsi la qualité. Ce choix s’est fait de façon assez naturelle pour finalement arriver à l’été 2018. Je suis devenue complètement végétarienne (enfin depuis l’épisode du « wrap effect »).

Ce choix, qui m’est totalement personnel, est dirigé par deux grandes motivations. L’une afin de limiter mon impact sur l’environnement (l’agriculture étant la 3ème plus grande source d’émissions de gaz à effet de serre selon létude menée par Paul Hawken). L’autre afin de diminuer mon impact sur la souffrance aujourd’hui imposée à beaucoup d’animaux.

Ce que mes tripes me disent

Depuis plusieurs années, je remarque un certain inconfort au niveau de mon système digestif, qui est devenu de plus en plus sensible. Des maux d’estomac lorsque je suis stressée, des maux aux intestins quand je mange certains types d’aliments,…

J’ai donc il y a 3 ans environ, entrepris de consulter un gastro-entérologue (spécialiste du système digestif). L’idée était d’éliminer petit à petit certains aliments de mon alimentation pour identifier quel(s) pouvai(en)t être une (des) source(s) d’intolérance ou d’allergie. Rien n’est réellement ressorti. Je suis donc arrivée à la seconde étape. Une endoscopie (long tuyau avec une caméra au bout que l’on insère par la bouche dans l’oesophage et l’estomac pour vérifier que tout roule). Miam miam. Là encore, rien d’anormal.

… et ce que mon sommeil essaye de me dire aussi !

En plus de cela est venu s’ajouter des problèmes de sommeil. Léger, troublé, non réparateur, je me réveillée régulièrement avec des nausées. Je pensais même souffrir d’apnée du sommeil à cause des fatigues extrêmes avec lesquelles je me réveillais parfois. J’ai donc décidé de me faire hospitaliser pendant 2 jours dans un service spécialisé dans les troubles du sommeil. Munie d’électrodes partout sur la tête, la poitrine, les jambes, mon sommeil était également filmé. Résultat identique que pour celui de mon endoscopie : tout était normal. Retour à la case départ.

Autant vous dire que j’étais désemparée et me sentais totalement incomprise/impuissante. Je sentais de réels troubles dans mon ventre, dans ma tête mais rien sur le papier ne pouvait attester de ces maux. Je suis pourtant une personne plutôt saine, qui mange des produits frais et variés, très peu de produits industriels. Et oui, je ne suis pas une grande sportive mais je bouge régulièrement malgré tout.

L’heure du bilan

J’ai donc tout d’abord fait un constat. J’étais tout simplement malheureuse dans ma vie (personnelle, professionnelle) et dans mon corps ! Je devais prendre mon courage à deux mains pour passer à l’action : changement de travail, d’appartement, d’amoureux, tout y est passé ! Et c’est vrai, j’ai senti un réel changement, en particulier sur mon sommeil qui devenait plus réparateur et stable. En revanche, les problèmes d’intestin étaient toujours présents : de la rétention d’eau, d’air, des crampes. C’était pas sexy tous les jours !

Depuis, je cherche à trouver des réponses à ces inconforts. J’en ai trouvé certaines, notamment grâce à des plantes, herbes et graines qui me permettent de réduire l’intensité des crises. Et je souhaite également creuser du côté de la médecine indienne, l’ayurveda, pour mieux connaître les aliments à privilégier/éviter.

Aussi, je tiens à partager avec vous certains de ces tuyaux. Dans cet article et dans un suivant qui parlera de l’ensemble des plantes, herbes et huiles essentielles que j’utilise pour faciliter la digestion.

Le pouvoir des graines, noix et légumineuses

pots en verre, vrac, réutilisation

En plus des herbes, plantes et graines que j’utilisent régulièrement, j’ai commencé à m’intéresser au pouvoir extraordinaire des graines, noix et légumineuses. Ce changement s’est opéré il y a 4 ans environ afin de diversifier et équilibrer mon alimentation.

Ce que je peux partager avec vous, c’est que j’adore agrémenter mes plats de lentilles, pois chiches, quinoa, petit épeautre. Et que je saupoudre volontiers mes salades, soupes et desserts de graines de lin, courge, chia, chanvre et autres noix, noix de cajou et amandes.

En plus d’être très facile à préparer, riches en vitamines, protéines et minéraux, je peux les acheter en vrac pour la grande majorité d’entre elles #zerowaste.

Note pour plus tard : je vous partagerai également les essentiels de ma cuisine !

Les quelques principes que j’incorpore au quotidien

Je tente donc au quotidien de nourrir une hygiène de vie qui me permet de trouver un équilibre. Tout ne se fait pas du jour au lendemain. Maxwell Maltz s’est fait connaître avec sa théorie des 21 jours nécessaires pour ancrer durablement une habitude dans votre quotidien.

Pour ma part, je ne suis pas certaine d’adhérer à cette temporalité qui diffère selon la personnalité de chacun, l’habitude à ancrer,… En revanche, je suis une « big believer » de la méthode Kaizen. Elle consiste à adopter progressivement de nou­veaux réflexes. Commencer par un objectif qui semble facilement atteignable et, une fois l’automatisme acquis, on passe à un autre item.

Si je devais résumer la checklist que je tente d’intégrer depuis cet été en 7 points, progressifs, pour installer durablement un mode de vie sain, voici ceux que je partagerai avec vous :

1.Une règle ultra simple mais que nous oublions parfois. Celle de s’hydrater suffisamment, tous les jours, avec de l’eau / thé / tisane et kombucha préféré. C’est la base et je peux vous assurer qu’elle est malgré tout parfois (voire souvent) négligée. Il m’arrive assez régulièrement d’avoir mal à la tête, tout ça pour me rendre compte que je n’ai juste pas assez bu. Deux grands verres d’eau, pris lentement, et c’est reparti !

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2.Seconde règle ultra simple et ultra efficace : la mastication. C’est un point d’attention car je suis du genre à avaler directement ce que je mange pendant que je lis un article ou regarde une vidéo sur YouTube ! On me l’a déjà répété 1 001 fois. Plus on prend le temps de mastiquer, plus on donne l’opportunité d’envoyer le message au cerveau que l’on mange et plus vite on sera rassasié. Oui d’accord. Et surtout, nos dents sont faites pour mâcher la nourriture car notre système digestif n’est pas équipé pour digérer de trop gros morceaux de nourriture. Voyons-le de cette manière. Plus on mâche, moins notre système digestif sera mobilisé et moins d’énergie nous perdrons à digérer la nourriture.

On m’a conseillé cet été de mâcher pour chaque bouchée environ 55 fois par la viande/le poisson et 35 fois pour les autres aliments. Oui vous prendrez plus de temps pour manger et c’est tant mieux ! Votre petit bidon vous dira merci plus tard !

3.J’y vais molo sur la caféine. Le café en premier car c’est un excitant et qu’il déshydrate le corps (très dur pour moi car j’adore le café ! Je n’en bois désormais qu’à de rares occasions). Et le thé également (j’essaye, j’essaye de me restreindre à 2 à 3 tasses de thé grand max par jour. Pas facile là aussi, je suis une « tea addict »). Je préfère donc les tisanes, de l’eau chaude infusée avec des bouts de gingembre frais, du concombre, du citron, de la menthe.

Tea, a hug in a cup

Et 4 derniers principes pour la route

4. Une notion que j’applique seulement depuis quelques semaines et qui me fait, je dois le dire, un bien fou. Eviter au maximum de manger des fruits crus pendant et après les repas. Je m’explique : mon système digestif est assez fragile et facilement victime de ballonnements, gargouillements… Bref, je passe les détails ! Les fruits sont digérés beaucoup plus rapidement que le reste des aliments que vous ingérez. Cela prend environ 20 à 30 minutes pour les fruits, plusieurs heures pour le reste. En effet, les fruits sont composés en très grande quantité d’eau.

Donc imaginez un train : vous avez la locomotive, les wagons. Si le dernier wagon va plus vite que le reste de la machine, c’est le bordel (voire l’accident). Et bien pour les fruits c’est pareil. Je préfère donc désormais les prendre le matin, a jeun avant mon petit déjeuner. Ou en dehors des repas, pour ne pas perturber ma digestion.

5. Dans la continuité du point précédent, j’essaye autant que faire se peut de dissocier les aliments que je mange (la méthode du « food combining »). C’est-à-dire qu’avec la même logique du petit train expliquée précédemment, j’associe les aliments qui se digèrent le mieux ensemble. Les protéines avec les légumes, les féculents avec les légumes et en évitant les protéines avec les féculents

6. J’évite les produits laitiers qui ne font pas vraiment du bien à mon bidon. Je ne prends désormais que du lait végétal avec mon muesli, consomme de temps à autre des yaourts de lait de vache ou de brebis… Et garde quand même une partie réservée au fromage, que je consomme malgré tout de temps en temps ! #LeFromageCestLaVie

7. Enfin, j’insère régulièrement dans mon alimentation des produits lactofermentés, remplis de probiotiques (les bonnes bactéries présentes dans l’intestin). Yaourt végétal à la noix de cajou, kombucha et kéfir de fruits, le chou de la choucroute (c’est quand même plus rare !). Il m’arrive très régulièrement d’acheter des compléments alimentaires de probiotiques (en gélule ou en sachet dans n’importe quel magasin bio). En particulier durant des périodes de l’année où je me sens plus faible ou il m’arrive de prendre un antibiotique (qui détraque bien comme il faut votre flore intestinale by the way).

To eat or not to eat

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Manger devient l’équivalent de se soigner… tout en se faisant plaisir !

Mon statement c’est que l’on peut tout à fait manger sain sans manger triste. Se faire plaisir tout en prenant soin de ces petites cellules. Ne pas se limiter dans nos choix et continuer à partager de délicieux moments, chez soi ou dans les restos, avec les gens qu’on aime. J’ai une vision globale de la nourriture qui peut se résumer à « tout avec modération, y compris la modération » (Julia Child).

Encore une fois, les items que je vous ai partagés ne sont pas à prendre à la lettre. De un, je n’y arriverai pas car elle est pour moi trop restrictive et m’empêcherait de vivre au quotidien. Je reste malgré tout une très grande gourmande et trop de restrictions ne me motiveraient qu’à ne pas les suivre. Je suis comme ça 🙂 Et j’aime me dire également que c’est en étant 80% du temps attentif à ce que l’on met dans son corps, aux bienfaits des nutriments, vitamines, minéraux naturellement présents dans les aliments frais et sains.

Je remarque toutefois un réel confort et une certaine légèreté à chaque fois que je suis ces quelques préceptes. Pour moi, la nourriture est un véritable allié santé. Certains aliments et « superfoods » comme on en entend parler peuvent être tout aussi voire plus efficaces que des médicaments. Ils sont plus sains et peuvent vous éviter de nombreux allers-retours chez le médecin !

L’alimentation comme une philosophie

Je ne suis en rien médecin, diététicienne ou naturopathe. En revanche, il me tient à coeur de partager avec vous la philosophie d’alimentation qui me convient. Comment mieux manger me rend heureuse.

Parce que certes, j’adore mes greens smoothies, mes tisanes et mes salades de graines. Et j’adore aussi une bonne tranche de pain avec du munster et de la bière (n’est pas alsacienne qui veut !) ou un super verre de vin (n’est pas française qui veut) !

La Pachamama〈♥〉

visuel coloré ananas

IL EST ENCORE TEMPS !

Il y a 10 ans de cela, je lisais « Gomorra », roman de Roberto Saviano qui décrivait les dessous de la gestion des déchets en Italie, présidée sur place par la mafia (j’en ai déjà parlé dans un article précédent sur Medium. Cette lecture bouleversa ma vision du monde et m’a donné envie de poursuivre un métier qui me permettrait de faire de cette Planète un monde meilleur ; en sensibilisant notamment le grand public sur les questions environnementales, en particulier celle de la gestion des déchets.

Mon envie de « jeune fille fraîche de 20 ans » n’a toujours pas faibli. Au contraire. Pour moi, la considération de notre environnement est une chose naturelle, indispensable. Passer du temps dans la nature, la laisser encore plus belle après mon passage m’apporte beaucoup de satisfaction et de paix intérieure.

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Changeons de récit(s) !

Oui mais voilà : je suis tout à fait consciente que beaucoup de personnes ne partagent pas forcément mon point de vue. Que l’on peut facilement être qualifié d’utopiste, de naïf ou de doux rêveur (pour les plus sympas !). Que certains disent que consommer de la nourriture provenant de circuits courts, locaux et/ou bio, c’est beaucoup plus cher. Que faire ces produits ménagers, ça prend du temps. Que de recycler et composter ses déchets, ça prend de la place. Ce sont, à mon sens, des excuses que l’on se donne parce qu’il est challengeant, il est vrai, de changer ses habitudes. Attention, je suis moi-même très très loin d’être parfaite. Je souligne simplement ici le fait que nous pouvons tous, à notre échelle, essayer de faire mieux. Et quitte à être optimiste, oser voir un peu plus grand et avoir des objectifs plus ambitieux. Car c’est en voyant un peu plus loin que nous sollicitons notre créativité, notre innovation et que nous arrivons à faire beaucoup plus que prévu !

J’ai une petite confession à faire : j’avoue avoir un gros guy crush sur Cyril Dion (oui oui, celui qui a écrit et réalisé le film « Demain » avec Mélanie Laurent). Dans son « Petit manuel de résistance contemporaine » (que j’ai bu comme du petit lait, je vous le conseille), Cyril propose des pistes pour tous se mettre en action face à l’effondrement écologique qui se produit actuellement. Surtout, il souligne la nécessité de « changer de récit », raconter d’autres histoires en suscitant l’envie et la créativité de tous. 

Il est encore temps !

Cette envie, cette créativité, cette mise en action pour frapper l’imaginaire d’un nombre suffisant de personnes et faire basculer le collectif, je l’ai vu briller de tout son éclat cette semaine, dans l’initiative « Il est encore temps » : les YouTubers les plus « trendy » du moment se rassemblent pour sauver la planète ; en étant optimistes sans être naïfs. De cette démarche est née un site avec plein d’idées d’actions ultra concrètes à mettre en place si vous souhaitez amorcer le changement ; et une vidéo qui a atteint un nombre record de 2 millions de vues en une journée. Franchement, je visionne ce type de vidéo et j’en ressors AU TAQUET, reboostée, avec une envie folle de me bouger le popotin. Vous aussi ? Ca tombe bien, une marche pour le climat est organisée pas plus tard que demain, samedi 13 octobre, dans de nombreuses villes en France.

Et pour finir, si vous avez encore besoin d’un petit coup de pouce après la lecture du livre de Cyril Dion, le visionnage du film « Demain » et la vidéo « Il est encore temps », et que vous êtes dispos ce soir, on pourra peut-être se croiser à l’événement « Cultivons notre confiance pour la Planète » organisé au Grand Rex : 3 000 participants, des intervenants inspirants (notamment Marc de la Ménardière et Satish Kumar pour ceux qui auraient vu l’excellent « En quête de sens »), un concentré j’en suis certaine d’idées à mettre en application sur les thèmes de l’écologie, la transition sociale et la citoyenneté. Quel programme, je suis HYPER excitée !

La Pachamama

C’est toute cet envie et entrain qui m’ont inspirée à intituler ce site « La Pachamama » ; l’envie de préserver notre Terre-Mère et de lui rendre hommage. pachamama

L’envie de dire que le monde qui nous entoure est tout simplement le reflet du monde que nous avons à l’intérieur de nous-même (petite minute philosophique !). Et que de la même manière que je souhaite prendre soin de mon corps et mon esprit, il en va de même pour le monde extérieur que je ne traite pas non plus comme une poubelle.

Bref, un peu comme la fractale, ce motif qui se répète à différentes échelles (comme la feuille d’une fougère par exemple) c’est en se changeant soi que l’on peut changer le monde (la citation est bien connue) ! C’est pour cela que ce site me tient à coeur car je souhaite partager avec vous mes trucs et astuces du quotidien pour produire moins de déchets, réduire mon impact sur l’environnement et somme toute, être plus heureuse !

Less is more

Un beau programme en perspective pour vous et moi ! Le 0-waste est vraiment une source de créativité et d’imagination, en réutilisant et réinvantant ; une source de satisfaction en refusant, réduisant et compostant.

Vous remarquerez au grès des pages que je fais uniquement référence à la notion de « 0-waste » et non « 0 déchet ». Bien que j’adore placer des anglicismes dans mes phrases, je le fais encore bien volontiers ici car le terme « waste » en anglais fait référence à la fois au déchet et à la fois au gaspillage. Tendre vers le 0-waste donc, c’est réduire son impact en limitant le gaspillage. Cette notion est primordiale pour moi car le gaspillage me rend totalement malade !

J’essaye donc de faire de mon mieux et d’adapter, notamment, mes courses à ma consommation de tous les jours. Certes cela demande des petits efforts et changements d’habitudes que je réalise volontiers. Et cela demande également un changement d’habitude, progressif, pour les personnes que je rencontre : j’attache de l’importance à faire de la pédagogie auprès de ma boulangère quand je vais chercher mon pain avec un sac en tissu; auprès du vendeur au stand de fromage lorsque que je vais récupérer mon comté à la coupe avec un « bee’s wrap » (tissu recouvert de cire d’abeille qui permet de se passer de film alimentaire et d’aluminium) ; auprès du serveur quand je lui demande un Perrier rondelle sans paille ; ou encore auprès des personnes qui distribuent dans la rue, les magasins, les salons des prospectus et des échantillons en tout genre.

La marche est en cours, elle continue ce samedi. Nous avons tous notre place pour apporter notre contribution dans cette société qui se dessine plus collaborative, humaine et respectueuse de son environnement.

Je vous dis donc pour certains à ce soir, au Grand Rex. Et sinon, à demain 14h pour une grande marche!

La Pachamama〈♥〉


  • Pour réserver votre place pour l’événement « Cultivons notre confiance en la Planète » de ce soir, c’est ICI
  • Pour visionner la vidéo « Il est encore temps » et vous donner du peps, c’est LA
  • Pour en savoir plus sur les friandises philosophiques, c’est par ICI !
  • Pour visionner le documentaire « En quête de sens » en participation libre, c’est sur CE site