[PODCAST] MES SECRETS POUR SURMONTER LA PEUR DE L’ÉCHEC

Cet article est en lien avec un nouvel épisode de podcast ! Si vous souhaitez en savoir plus et aller plus loin sur la question, l’épisode est disponible ! –> ICI


 

ÉCHEC. A l’époque, rien que d’entendre ce mot me donnait des frissons. Bon, en vrai, c’est toujours quand même encore un peu le cas !

Pour moi, la peur de l’échec est indissociable d’une multitude d’autres craintes qui restent comme tatouées dans mon ADN : la peur d’échouer, de ne pas réussir, de faire des erreurs. La peur du regard des autres, de décevoir, du jugement. La peur de prendre des risques. Cette peur m’empêche souvent d’avancer, de passer à l’action. Et en fait, je me suis rendue compte que le seul moyen d’avancer pour moi, était avant tout de m’accepter et de m’aimer réellement pour ce que j’étais. Et je vais vous expliquer pourquoi :

 

LA PEUR DE L’ÉCHEC, KÉSACO?

Elle a un nom. Elle s’appelle aussi atychiphobie. C’est le moment où nous permettons à cette peur de nous empêcher de faire ce qui pourrait nous faire progresser en vue d’atteindre nos objectifs.

Pour moi, c’est une évidence : cette peur naît d’un héritage culturel que nous recevons (en France tout du moins) dès tout petit. Les erreurs sont mal vues, il faut travailler dûr à l’école. Si tu échoues, c’est que tu es mauvais dans telle ou telle matière. Et cet héritage est conservé au plus profond de nous pendant encore très longtemps ! Je lisais cet article cette semaine qui parle des entrepreneurs français qui n’acceptent pas l’échec : “L’échec est ici considéré comme une défaite et non une occasion d’apprendre, pour ne plus répéter ses erreurs. En effet, 66% de ces chefs d’entreprise français ont du mal à rebondir« .

En France, l’échec est encore perçu comme tabou. Pourtant, l’échec fait partie intégrante de l’aventure entrepreneuriale et c’est une formidable source d’apprentissage. À travers cette étude, nous souhaitons rassurer, soutenir et célébrer les entrepreneurs, dans leur succès comme dans leurs difficultés

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ALERTE ! J’AI LA TROUILLE

Bon, ces quelques lignes me rassurent un peu ! Je me dis que je ne suis pas seule à avoir eu la trouille de me lancer dans un projet professionnel sans garantie, à me lancer dans une histoire amoureuse où je ne sais pas si j’arriverai à garder mon petit coeur intact. Si je fais une rétrospective des moments où je l’ai le plus ressenti, cette peur, je me rends compte qu’il existe chez moi plusieurs « patterns » assez marqués :

  • Une réticence à aller dans l’inconnu, prendre des risques. Parce que je ne sais pas si ça va prendre. Et si c’est le cas, comment je vais faire pour rebondir ? Si je ne réussis pas une fois, je ne réussirai jamais ! 
  • L’auto-sabotage. Je pense que celui-ci est mon préféré ! J’adore m’auto-saboter (sans forcément m’en rendre compte sur le moment, bien entendu. Je ne suis pas maso quand même :’) ). Je sais que je ne vais pas réussir, je le sens. Donc je ne vais pas mettre toutes les chances de mon côté pour y arriver. Donc je procrastine, je traîne la patte. Et quand je n’y arrive pas, je me dis “et bien Fanny tu avais raison de ne pas dépenser autant d’énergie dans ce projet. Tu avais vu juste !”.
  • Le manque d’estime/de confiance en moi. Qui arrive logiquement après la phase d’auto-sabotage. Voici le cercle infernal de “Je ne suis pas assez. Je suis nulle” et j’en passe !
  • Le perfectionnisme. Dernier pattern. Que je vous chez moi dans deux situations différentes. Cas de figure 1 : je reste dans ma zone de confort. Je réalise des choses que je suis sûre de maîtriser à 100%. Je suis sûre de ne pas me tromper. Et bien on ne sait jamais en réalité ! J’ai d’ailleurs une anecdote à ce sujet : pour le 1er dîner que j’ai cuisiné pour mon amoureux, je me suis dit que j’allais lui faire ma fameuse pizza blanche : je fais ma propre pâte à pizza, mon pesto maison, je recouvre de plein de bonnes choses et c’est prêt ! J’ai réalisé cette recette des 10aines de fois, toujours avec un très grand succès. Je reçois à chaque fois une vague de compliments (gros boost pour ma confiance en moi) !). Et cette fois-ci, c’était la catastrophe : ma pâte a levé bizarrement et on s’est retrouvé à manger plutôt des épaisses fougasses que de la pizza. Autant vous dire que mon numéro de cuisinière parfaite en a pris un coup ce jour-là ! Morale de l’histoire : même quand je suis sûre, je ne suis JAMAIS sûre !rawpixel-788408-unsplashDeuxième cas de figure : je veux être parfaite, je me dis que ma famille, mes amis, mes collègues, mon amoureux m’aimeront plus si je fais les choses toujours bien. Je me mets pleeiiiinnnn d’objectifs, qui cumulés ensemble, en même temps, sont inatteignables (revoilà la phase d’auto-sabotage) car les habitudes prennent du temps à se mettre en place. Peut-être que vous connaissez vous aussi le syndrôme que j’ai ? Celui que je vais appeler “New Year’s resolutions” ? : je veux perdre 5 kg, faire du sport et de la méditation tous les jours, apprendre l’allemand et la guitare, dépenser moins, faire du bénévolat, lire un livre par semaine,… BREF, j’essaye de faire tout à la perfection, en même temps. Vous voulez que je vous révèle un secret ? ÇA NE MARCHE JAMAIS POUR MOI ! (et je pense aussi pour les autres, à moins d’être Beyoncé peut-être. Et encore).

 

QUELQUES SECRETS POUR MIEUX GÉRER MA PEUR

Disclaimer avant de commencer cette partie : il m’arrive encore souvent d’être en situation de stress face à cette peur. Je ne dis pas que je l’ai éradiquée du jour au lendemain. En revanche, j’arrive mieux à l’appréhender, à l’apprivoiser avec quelques astuces. C’est le chemin de toute une (ma) vie :

1ère étape importante : se mettre en condition de réussite

Je vous parlais tout à l’heure de mon syndrôme de “NY’s resolutions”. Pour y parer, j’ai décidé d’utiliser la méthode Kaizen, que j’ai déjà mentionnée dans mes articles précédents. De petits pas, de petits objectifs atteignables. J’ancre une nouvelle habitude, je m’assure qu’elle soit bien enracinée avant de m’attaquer à la suivante. J’aimerais me mettre à la méditation tous les jours ? Je me prends TOUS les jours 5 minutes, dans la journée, pour respirer et méditer. Et je remarque que j’augmente au fur et à mesure la durée (de 5 à 7, 10 puis 15 minutes) et la fréquence (une fois, parfois deux ou trois fois par jour en fonction de mes besoins). Je suis en ce moment-même dans cette phase “d’ancrage d’habitude”. Et je ne me mettrai à mon deuxième “chantier” qu’une fois que je sentirai prête.

“Le premier pas est toujours le plus compliqué, alors faites-en un tout petit” 

2ème étape (très importante elle aussi) : j’aurai toujours peur

Et oui ! En fait, je me suis rendue compte que le but n’était pas de me dire “je vais arrêter d’avoir peur !” mais plutôt d’apprendre à vivre avec. Parce que la peur n’est pas une mauvaise chose ! C’est un ressenti que nous aurons toujours à l’intérieur de nous. La peur n’est pas un frein. Ou tout du moins je n’ai pas envie qu’elle en soit un ! Je veux qu’elle soit le moteur de ma mise en action ! 

J’essaye désormais d’être plus attentive à mes ressentis. “Ah, te voilà à nouveau ma petite peur !”. Je l’imagine en petit bonhomme bleu (comme dans le film de Disney “Vice Versa”. Si vous ne l’avez pas vu, je le surconseille ! C’est un classique). Je prends du recul, j’analyse pourquoi elle est là. Tout dépend bien entendu du contexte : il fait nuit. Je vois une ruelle sombre. Elle est vraiment flippante. J’ai peur. Bon je vais prendre un autre chemin ! En revanche autre situation : j’ai peur de prendre un nouveau projet au travail parce que je ne pense pas être à la hauteur. Et bien je décortique : est-ce que je n’ai vraiment pas toutes les compétences nécessaires ? Ou est-ce qu’en fait, j’ai peur de ne pas y arriver ? Dans ce cas-là, après avoir pris la hauteur nécessaire, après m’être dit que de toute façon je ferai de mon mieux et que je ne perds rien à essayer, je me rends compte que seule l’action permet de ne plus avoir peur. J’ai peur avant de me lancer, un peu après m’être lancée et ensuite c’est fini ! Je bouge, je fais, la peur est derrière moi !

3ème étape : demander de l’aide

J’ai du mal avec celle-là. A la base, demander de l’aide signifie pour moi que je ne suis pas assez, que je n’y arrive pas toute seule. Que mon succès dépend de quelqu’un d’autre. En réalité, bien entendu que cette façon de pensée n’est pas vraie ! Et il est tellement essentiel de se faire épauler lorsqu’on en a besoin. Je ne peux pas faire tout toute seule ! Et je n’ai pas toutes les compétences du monde (bien que j’aimerais que ce soit le cas !). J’ai la tête dans le guidon et j’ai besoin d’un avis extérieur pour avancer. Au travail, dans la vie de tous les jours, c’est le même “combat”. Et c’est tout à fait OK de reconnaître mes limites, parler aux gens, demander ce qu’ils en pensent et demander leur aide. Je travaille sur ce point, j’y arrive un peu mieux chaque jour (je dis bien un peu).

4ème étape : être plus doux avec moi-mêmephoto-1523291681574-58c8ff48f868

Confère les patterns auxquels j’ai fait référence plus haut, je me rends compte que mes exigences envers moi-même sont très souvent beaucoup trop hautes. Et que je tombe ensuite dans l’auto-sabotage, le manque d’estime de moi.

La réponse à ce travers ? Utiliser la méthode Kaizen dans un premier temps et ensuite, m’apporter beaucoup d’amour et de douceur ! En prenant soin de moi et de mon petit corps (vive les soirées masque/exfoliant/manucure et compagnie) et aussi en gardant un état d’esprit positif : j’ai plein de qualités, je sais faire plein de choses. Les autres y arrivent aussi alors pourquoi pas moi ? Donc j’essaye, je fais de mon mieux et on verra bien !

J’essaye de penser à me remercier quand je prends le temps de faire quelque chose, de me féliciter quand je réussis quelque chose dont je suis fière et cela m’aide beaucoup à améliorer ma confiance en moi. Bon là aussi, c’est un “travail en progrès”. C’est un chantier quotidien pour moi et j’y arrive un peu mieux chaque jour.

 

JE NE SUIS PAS TOUTE SEULE !

Une chose qui arrive à me faire relativiser et baisser en pression, c’est de me dire que tout le monde a vécu des échecs. Et qu’ils ne sont pas morts pour autant (enfin, pour la plupart). Au contraire ! Comme disait Nelson Mandela : « Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends ». L’échec est un apprentissage. Il peut donner la niac ! Voici que quelques exemples très connus dont vous avez peut-être déjà entendu parler et il en existe plein d’autres ! Demandez à votre entourage, lisez les biographies des gens célèbres que vous admirez. Tout le monde passe par là un jour ou l’autre :

  • Walt Disney  : plus jeune, il a été renvoyé par un rédacteur en chef qui l’a accusé d’être paresseux et de manquer d’imagination et de créativité. Il a également fait faillite avec sa société avant de créer celle qu’on lui connaît
  • Michael Jordan : il n’a même pas été retenu dans l’équipe de basket de son lycée
  • Steven Spielberg : il a été refusé trois fois à l’Université de Californie de Théâtre, cinéma et télévision
  • Steeve Jobs : vous connaissez sûrement l’histoire. Le 1er Macintosh qu’il lance est une catastrophe. Il se voit démissionner de sa propre entreprise (avant d’y revenir quelques années plus tard)
  • Oprah Winfrey : l’une des femmes les plus riches des Etats-Unis, qui fut qualifiée à 22 ans d’inapte pour la télévision et licenciée de son job

Et il y a aussi Marilyn Monroe, Thomas Edison, Stephen King, JK Rowling,… BREF, loin de moi l’idée de dire que je serai la prochaine Marilyn ou que j’inventerai la prochaine ampoule nouvelle génération ! Je veux simplement démontrer ici que l’échec n’est pas une fatalité et que la vie est comme une bicyclette : il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.
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ALLEZ, ON AVANCE !

Vous avez déjà entendu parler de la théorie du 100ième singe ? J’en ai pris connaissance pour la première fois dans un livre de Matthieu RICARD et encore récemment dans le livre “Ca commence par moi” (que je conseille vraiment, il est super ! Je l’ai lu en 2 jours !). Pour vous la résumer, elle raconte que quelques singes utilisaient une technique avancée pour se nourrir (ils lavaient dans la rivière les patates douces avant de les manger) mais étaient une minorité dans leur groupe. Puis, un singe de plus a adopté cette pratique et le lendemain, le groupe entier faisait de même.

Cette théorie illustre bien comme le changement peut se propager comme une traînée de poudre au sein d’un groupe et d’une société. Et bien c’est pareil au sein de chacun d’entre nous : je me dis qu’il existe en moi plein de petits singes (bon OK la comparaison est un peu bizarre à ce stade de la phrase mais continuez de lire !) et que c’est en me mettant en action, en faisant des choses que je ferais encore plus de choses et me mettrais encore plus en action. C’est exponentiel ! Et oui, j’aurai encore peur, j’aurai encore la trouille mais ça ne m’empêchera pas (plus) de me mettre en mouvement ! Je peux faire une liste entière de citations connues et inspirantes en rapport à l’échec (Internet peut vous la faire aussi, il en existe vraiment plein) :

  • “Le plus grand échec est de ne pas avoir osé” (l’Abbé Pierre)
  • Je peux accepter l’échec, tout le monde rate quelque chose. mais je ne peux pas accepter de ne pas essayer” (Michael Jordan)
  • Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé 10000 moyens qui ne fonctionnaient pas” (Einstein)
  • “Le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme” (Churchill)
  • Le premier pas pour avoir ce que vous voulez, c’est d’avoir le courage de quitter ce que vous ne voulez plus” (Anonyme)
  • L’échec est un bleu, pas un tatouage” (Jon Sinclair)
  • L’échec est l’épice qui donne sa saveur au succès” (Truman Capote)
  • La chute n’est pas l’échec. L’échec c’est de rester là où on est tombé” (Socrate)
  • L’échec est le fondement de la réussite” (proverbe chinois)

Toutes ces belles citations peuvent donner un coup de boost et relativiser. Il y a des choses pires que l’échec dans la vie. On teste, on apprend, on rectifie le tir.

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QUAND EST-CE QU’IL EST TEMPS DE BAISSER LES BRAS?

Alors oui, j’ai beau faire de grands discours sur “je n’ai pas peur d’avancer”, “j’apprends à m’aimer”, “je me relève dès que je tombe”.… ce n’est pas non plus le cas tout le temps. Quand on croit très très fort à quelque chose, qu’on met toute son énergie et que cela ne marche toujours pas, quand est-ce que “enough is enough” ? Quand est-ce qu’il est “judicieux” de se faire maintenant j’arrête, j’abandonne, je baisse les bras ?

Malheureusement, je n’ai pas de réponse toute faite à cette question. Si c’était le cas, je deviendrai coach/conférencière demain et je serai riche !

Je suis d’ailleurs actuellement dans ce cas de figure : je me suis lancée il y a deux mois, en freelance, sans bouée de sauvetage, me disant qu’avec mon “bagout”, mon réseau, j’allais trouver une mission rapidement, que je pourrais en parallèle développer la Pachamama, faire du contenu, développer mon Instagram, penser à l’après,… Et bien les choses ne se passent pas comme je l’avais prédit ! Je fais face, aussi, à des refus quand j’envoie des candidatures (d’ailleurs pas plus tard qu’hier et j’étais très affectée puisque j’aime beaucoup l’entreprise et que la mission était canon).

J’ai besoin de revoir mes priorités, mes objectifs, les manières dont j’aborde le développement de mon activité ! De me former sur certains sujets que je ne maîtrise pas encore (avec plein de MOOCs, de lectures,…).

En plus, je l’ai déjà dit : la patience n’est vraiment pas ma tasse de thé ! Je suis plutôt du genre à être à fond pendant un temps et baisser les bras assez vite quand je me rends compte que je n’ai toujours pas perdu de poids alors que j’ai fait hyper attention pendant 1 semaine !

La thématique de l’échec est donc un sujet qui me tient particulièrement à coeur.

Parce que j’ai encore peur d’échouer, je ne sais pas si “j’ai fait les bons choix”. Parce qu’il est possible que je recommence quelque chose après si je ne réussis pas. Et d’un autre côté, je ne veux pas non plus me retrouver dans un travail que je n’aime pas, par sécurité financière, en me demandant tous les jours “et si je partais ?” “et si je faisais autre chose?”. Je préfère me mettre en action et cultiver mes 99 singes!

 

MES INSPIRATIONS

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J’aimerais partager avec vous certaines des ressources qui m’aident au quotidien à m’inspirer, me faire prendre de la hauteur. Trouver du sens. Me mettre en action. Me changer moi-même avant de vouloir que les autres changent. Bien entendu, il en existe beaucoup beaucoup d’autres et si vous en avez, de votre côté, j’aimerais beaucoup que vous me les partagiez !

Des livres

  • Prendre soin de l’enfant intérieur (Thich Nhat HANH)
  • Les 4 accords toltèques (Don Miguel RUIZ)
  • Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même (Lise BOURBEAU)
  • Ca commence par moi (Julien VIDAL)

Des articles

Des films

  • Encore et toujours “En quête de sens”

Des vidéos

Des podcasts

Des programmes en ligne (ou pas ! )

  • Celui de Switch Collective. Leur chaine YouTube est remplie de beaux témoignages, qui font du bien. J’avais suivi à l’époque leur programme gratuit d’emaillings sur 7 jours, que j’ai trouvé vraiment inspirant

Je vous retrouve sur Soundcloud pour écouter le podcast lié à cette thématique ! –> c’est ICI !

En attendant, comme toujours, prenez soin de vous et de la Pachamama. Lots of love.

La Pachamama〈♥〉

[PODCAST] TROUVER MA VOIX (VOIE)… LA SUITE !

Il y a quelques mois, je commençais la rédaction (qui fut longue !) d’un article que je souhaitais partager à la terre entière ! Un témoignage d’une quête, celle du sens, et des difficultés que je rencontrais pour trouver ma direction, ma voie.

Une chose que vous ne savez peut-être pas, ou plutôt deux choses :

1.Je travaille depuis plusieurs mois maintenant sur ce qu’on pourrait appeler le self estime, ma confiance en moi. Et ma capacité à savoir dire non quand il le faut, à arrêter d’accepter des choses dont je n’ai plus envie. Bref, à me faire entendre

2.J’adore la musique et la chanson !  Je fais d’ailleurs partie d’un petit groupe de musique. En toute modestie, on est vraiment au top ! Nous nous réunissons tous les 4 régulièrement pour faire des reprises des chansons que l’on aime. Et #SPOILER, nous venons de commencer à composer nous-mêmes nos morceaux. Oui Monsieur ! La musique, les paroles, tout est fait maison ! On tâtonne, on cherche notre style. Bref, on cherche “notre son”

Et c’est 6 mois après avoir débuté la rédaction de cette article, 6 mois de doutes et de procrastination, que je me suis rendue compte que tout concordait : cette quête de sens, la recherche de la voie professionnelle dont je vous ai parlée, elle est étroitement liée à ma voix à moi. Le fait de me faire entendre au travail, dans ma vie personnelle ; et d’utiliser ma voix, en chantant, pour faire entendre les belles compositions de mon groupe de musique. En clair, ma voix et ma voie… beinh c’est la même chose, le même défi !

 

“JE ME SUIS RETROUVÉ(E) DANS TON TÉMOIGNAGE”

A la suite de la publication de l’article en question (qui s’est donc naturellement intitulé “Trouver ma voix (voie)”), j’ai reçu beaucoup de retours qui m’ont profondément touchée. Des messages très encourageants de mes proches, bien sûr, mais aussi d’anciens camarades d’école à qui je n’avais pas parlé depuis DES ANNÉES, des amis d’amis, d’anciens collègues, des amis anglophones qui me disaient “je ne comprends pas ce que tu fais et ça a l’air vraiment cool !”,… et aussi, des personnes que je ne connaissais absolument pas ! Des personnes qui ont gentiment pris le temps de m’écrire un commentaire, un mail pour me partager leur ressenti :

  • “Je me suis retrouvé(e) dans tes lignes, tes questionnements”
  • “Moi aussi je cherche ma valeur ajoutée”
  • “Moi aussi je veux du temps libre rien que pour moi parce que le travail, ce n’est pas tout bordel !”
  • “Moi aussi je partage tes inquiétudes de mal faire, de l’échec”
  • “Je me mets au 0 déchet ! Je suis au début, je commence petit à petit !”

En fait, je me suis rendue compte que mon article a parlé à certaines personnes. Qu’on était tous un peu paumés et que l’on avait besoin de se rassurer en se disant : on n’est pas tout seul.

 

SUR LA ROUTE TOUTE LA SAINTE JOURNÉE

Et j’ai eu le déclic il y a 2 jours. Je me suis dit qu’il y avait quelque chose à faire. Oui, mon site parle de 0 déchet. Il parle d’astuces, d’inspirations. Il parle des difficultés que je peux rencontrer parfois (mon lave-vaisselle qui est de nouveau cassé, je le répare ou j’en rachète un autre ?) et surtout, de mon amooouuurrr pour cette philosophie de vie qui est entrée dans la mienne. En réalité, j’ai compris (oui, je suis parfois un peu longue à la détente !) que ma quête de sens, ce qui a réussi à m’apporter l’énergie d’aller de l’avant, la confiance et la foi, c’était justement le 0 waste ! Et ce sont mes découvertes, astuces, inspirations rencontrées sur ma route que j’avais envie de partager avec vous, sur ce site.

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Parce que je pense que je ne suis pas la seule dans cette situation. Et que j’aurais adoré il y a 9 ans trouver sur Internet des témoignages de personnes qui m’auraient rassurée sur le fait que je n’étais pas si à la marge que cela ! Et que c’était OK de saoûler littéralement mes potes en soirée parce qu’ils jettaient les bouteilles en verre dans la poubelle d’ordures ménagères (#HistoireVraie). Parce que j’étais à fond ! J’étais passionnée ! J’avais trouvé une cause qui faisait sens pour moi et que j’avais envie de la défendre !

 

PAPOTONS ENSEMBLE

J’ai envie de partager des expériences, se dire que l’on peut se poser des questions ensemble et savoir comment font les uns les autres pour surmonter tel ou tel questionnement. Cela peut parfois relever de questions un peu “philosophiques” : être imparfait, se lancer dans quelque chose sans avoir de succès garanti, s’affranchir de son entourage pour vivre pleinement ce que l’on a envie de vivre,…

Savoir qui l’on est, les valeurs qui nous animent, où l’on souhaite aller, c’est la base de toute remise en question pour moi !

Alors oui, clairement, je ne vais pas vous mentir : pour moi (comme je vous l’ai rapidement déjà raconté), cette remise en question s’est accompagnée de gros changements personnels, professionnels et n’a pas été du tout, du tout confortable. Et je regarde où je suis maintenant. Bien que j’ai encore mes défis, mes doutes, je suis tellement mieux aujourd’hui ! Je tends de plus en plus vers un alignement entre mes valeurs, mes propres, mes actes. Pour moi, c’est ça le clef du bonheur !

Il est évident que ne suis pas coach et je ne veux pas m’en faire passer pour un. En revanche, je peux carrément vous partager mes propres pistes de réflexions, les thématiques qui m’ont traversé et me traversent toujours l’esprit.

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Parce oui : c’est (souvent) un peu le bordel dans ma tête ! Quand je dis “bordel”, c’est simplement que j’ai des idées et des pensées qui fusent tout le temps. Et que cela peut être fatiguant quand j’essaye de faire une sieste de 5 minutes et que mon cerveau est en état de marche non stop ! Je me fatigue parfois moi-même, c’est dire ! Je vous rassure, si certaines personnes se reconnaissent, cela s’améliore avec le temps ! Avec de la volonté et quelques outils !

Je n’ai pas inventé d’outil(s) spécifique(s) à l’accompagnement et l’orientation de vie. Je n’ai pas suivi de coaching spécifique non plus. Par contre, je suis une grande consommatrice de sites, livres, podcasts, outils qui existent dans le but d’aider les gens à “switcher” comme on dit ! Nous vivons dans une époque incroyable où il est facile de trouver des plateformes d’accompagnement hyper efficaces ; en face-à-face, via une communauté de gens qui galèrent comme nous ou encore directement sur Internet ! Il existe des endroits spécialisés, des stages/retraites qui vous permettent de mettre du sens et de faire du tri là-haut !

 

LANCEMENT DU PODCAST

J’ai donc décidé de lancer un podcast simplement intitulé “Trouver ma voix (voie)” pour vous partager mon parcours, mes questionnements, mes petites idées qui semblent fonctionner pour moi !

Tous les 10 jours, je souhaite prendre un moment avec vous ; sous la douche (en tout bien tout honneur !), dans votre voiture, lors du repassage/ménage, dans les transports,… et parler avec vous de cette quête de sens. Des questions que je me suis posée et que je me pose encore. Peut-être aussi (j’espère !!) avoir les vôtres : vos questions et vos conseils !

Des peurs/blocages, j’en ai à la pelle ! Et je n’ai pas envie qu’ils me définissent ou qu’ils m’empêchent d’avancer, au contraire ! Cela veut simplement dire que je ne suis pas dans ma zone de confort. Et c’est tout à fait OK !

Le 1er podcast d’introduction est désormais disponible ! Pour l’instant sur Soundcloud, demain ailleurs (en tout cas, peut-être au prochain podcast sur d’autres plateformes. #MoreToCome).

J’ai hâte hâte d’avoir vos retours : ce que vous en avez pensé, est-ce que cela vous a parlé, quelles thématiques souhaiteriez-vous y voir abordées ? Bref, c’est un podcast d’introduction ! Faites-le moi savoir sur Instagram, en commentaire de cet article, par mail… !

 

MA PETITE BOULE DE CRISTAL

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En plus je crois beaucoup aux petits signes que la vie nous lance : en ayant l’envie d’écrire ces quelques lignes et de lancer ce podcast, je reçois ma newsletter de “Welcome to the Jungle” : un article faisait référence à “comment faire de sa voix son métier ?”. Il ne me fallait pas un signe de plus pour me lancer.

C’est ça aussi toute l’attitude du test and learn : je crois en quelque chose, je mets toute mon énergie et ma positivité dans ce que je fais, j’analyse ce que ça donne, je réajuste. Coïncidence ?? …

Prenez soin de vous et de la Pachamama pendant que vous écoutez mon podcast 🙂  Lots of love

La Pachamama〈♥〉

TROUVER MA VOIX (VOIE)

Le « wrap effect »

Tout a commencé un soir de 15 juillet 2018, après avoir célébré la victoire des Bleus lors de la Coupe du Monde. Pour tout vous avouer, j’ai effectivement bien fêté et j’aurais dû m’arrêter avant mes 4 verres de rosé. Résultat : je me retrouve à 21h30 un peu trop éméchée, à faire la queue dans le McDonald’s de mon quartier pour commander 2 petits wraps au poulet. Je peux vous assurer que j’ai, à ce moment précis, touché le fond. De un, la multinationale représente pour moi (et c’est un avis tout à fait personnel !) tout ce qui va mal dans ce monde capitaliste, qui va trop vite, qui nous empêche de réfléchir sur les aliments que nous mettons dans notre corps, ce pillage de nos ressources et cette agriculture massive,… Et de deux… moi qui me suis lancée il y a plusieurs mois dans un défi végé… c’est pas gagné ! 

Je me réveille le lendemain matin donc, en me rappelant le plaisir que j’ai pu ressentir sur le moment de manger mes deux petits wraps (et mes merveilleuses deluxe potatoes) tout en ayant à l’esprit ce sentiment de culpabilité qui ne voulait pas partir. Moi qui à l’aube de mes 30 ans, tente encore plus de trouver ma voix (voie) dans cette jungle qu’est la vie. Et pourtant, cette expérience que j’appelle désormais « le wrap effect« , m’a rappelée à l’ordre sur mes valeurs et la congruence que je souhaite intégrer dans ma vie. Merci McDo ! 

 

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Je ne sais pas vous mais cette épée de Damoclès qui pèse sur mes épaules, ces 30 ans justement, m’est vraiment très lourde. Est-ce parce que je suis déjà depuis 2 ans en plein questionnement sur mon rôle dans cette société ? Sur la part que je souhaite apporter au bien commun ? Ou/et est-ce parce que je ressens cette pression constante de la société, de mon entourage, d’avoir franchi certaines étapes “obligatoires” pour une femme puisque je passe désormais la 30aine ? 

Si je pousse l’exercice un peu plus loin et que je fais le “bilan”, je me rends compte que mon quotidien est depuis bien longtemps régie par cette pression : celle de mon entourage en allant étudier dans une “bonne” école de commerce, pour maximiser mes chances d’avoir un “bon” travail à la sortie. La pression d’une société qui me susurre à l’oreille qu’il y a certaines cases à cocher avant 30 ans : la case propriétaire, mariage, enfants, chien/chat.

Etant quelqu’un d’organisée, je ne rate jamais mes consultations annuelles chez le dentiste, dermatologue et autre gynécologue. Je me rappelle d’ailleurs d’un rendez-vous en été 2017 chez mon (ancienne) gynéco : je venais de fêter mes 29 ans, tout était en ordre. Toutefois, elle a tenu à souligner qu’il ne fallait pas tarder à considérer d’avoir un enfant car, on le sait bien, “les chances de concevoir un enfant chez une femme ne font que décroitre à partir de 30 ans”. Mon coeur a fait un bond dans ma poitrine. J’ai toujours été une grande fan de la série “Mad Men” mais uniquement pour la BO et les vêtements sixties. Je n’arrivais pas à le croire ! Je n’avais même pas encore 30 ans que l’on considérait déjà ma date de péremption.

A écouter ce que ces personnes me disent, je n’ai envie que d’une chose (bon en vrai, plusieurs) :

  1. J’ai envie de poursuivre un chemin qui me plaît, de choisir un travail qui n’en est pas un et qui me donne envie de me réveiller chaque jour avec une patate d’enfer.
  2. J’ai envie d’avoir la liberté de choisir mon quotidien : être freelance alors que mon entourage serait rassuré de me savoir en CDI ; peut-être gagner moins d’argent chaque mois et avoir plus de temps pour développer mes passions et les projets qui me tiennent à coeur ; lever les blocages et peurs que je traine depuis trop longtemps pour avoir un maximum d’énergie et avancer l’esprit serein
  3. Et surtout, j’ai envie de dire haut et fort que mes décisions et mon corps m’appartiennent, que je suis très loin d’être ménopausée et que c’est à moi de décider le moment opportun où je me sentirai prête à fonder une famille.

Choisir c’est renoncer

Certains diront “Vous êtes vraiment trop gâtés, vous, la génération Y. Vous avez beaucoup trop de choix ! Mais à votre âge, nous n’en avions pas !”. Oui, il est certain que lorsque que je compare mon quotidien à celui de mes grands-parents, de mes parents même parfois, je me considère comme extrêmement chanceuse. Je suis née dans un monde qui m’offre des possibilités presque infinis pour voyager, communiquer, manger, m’habiller, me divertir, me former… En revanche, cela demande beaucoup de courage de choisir, prendre le risque de se tromper, de connaître un minimum ses besoins/envies, d’être à l’aise avec le fait d’avancer dans une direction tout en tournant le dos à d’autres possibilités.

Barry SCHWARTZ est plutôt d’accord avec ce que je dis. Si vous ne le connaissez pas encore, c’est lui qui nous dit que le choix est un grand paradoxe (pour aller plus loin –> the paradox of choice) : à défaut de nous donner cette liberté tant recherchée, il nous paralyse et nous rend malheureux, insatisfaits.

Ma solution pour mieux choisir

Je suis en plein dans cette période, inconfortable mais nécessaire du : « quelle est ma mission de vie? », « quelles sont mes qualités ? », « qu’est-ce que j’ai envie d’apporter au monde ? ». Etape qui prend du temps pour en gagner après :  se comprendre, se trouver en tant que personne, “cartographier” ses valeurs, envies, ses plus grands rêves. J’ai envie de ne pas me mettre de barrières et de me laisser l’opportunité de voir grand. De prendre des risques. De voyager. De (m’)aimer même si rien n’est jamais garanti. De me confronter à d’autres croyances que les miennes. De m’écouter. De cultiver ma créativité en laissant la porte grande ouverte aux opportunités. D’apprendre à apprendre. D’être curieuse. 

En résumé, je dirais que ma solution pour mieux choisir est de ne pas avoir peur de tout mettre à plat, de recommencer et de prendre les risques nécessaires pour être heureux. Et surtout (petit rappel pour moi-même) : de rester à l’écoute de mon corps, mes émotions et mes besoins car ils évoluent avec le temps. De penser régulièrement à prendre un moment pour respirer et faire un pas de côté. Soyons vulnérables, l’erreur est humaine de toute manière (magnifique TEDx de Brené BROWN à regarder). Rien n’est jamais perdu. 

La peur de se lancer

Je dois cependant avouer quelque chose : j’ai (souvent, même très souvent) du mal à me lancer car j’ai peur de mal faire. Cet article, il est dans mes brouillons depuis plus de 7 mois. Cette idée de blog, je l’ai dans ma tête depuis plus d’un an. J’arrive à un moment de ma vie où je me dis fuck off, j’ai envie de faire ce qui me plaît et de dire ce que j’ai envie de dire. Et peu importe si l’ensemble de mon audience se résume à mes potes, mon amoureux et ma famille. Ecrire est thérapeutique, partager est salvateur et j’ai envie de transmettre mon évolution au quotidien de changement ; car c’est en se changeant soi-même que l’on peut changer le monde. J’ai envie de partager mes passions pour l’environnement, le zero waste, la naturopathie, la healthy food, le cinéma/la musique, mes inspirations (films, lectures,…) du moment ; mes petits trucs et astuces, mes recettes qui font que mes amis me disent toujours que je suis une “grand-mère”. Car je pense que mes passions, mon enthousiasme sont contagieux et que je peux, peut-être, vous inspirer à intégrer plus de curiosité et de créativité dans votre quotidien. Je pense qu’elle se trouve juste là, ma voix (voie).

Être heureuse

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La réflexion que j’ai développée au cours de ces quelques lignes m’amène à la conclusion suivante : le Graal de mon existence réside dans le fait d’être heureux, de construire une vie plus simple. D’avoir un travail en accord avec mes valeurs, de passer du temps avec les personnes qui m’importent réellement. En fait, j’essaye de devenir, petit à petit, une jardinière. Demain, jardinière d’un vrai potager en permaculture mais aujourd’hui, jardinière d’Homme, en cultivant (dans un premier temps) mon petit jardin intérieur.

La quête de sens est global, elle ne s’arrête pas au bien-être personnel. Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit” disait Saint-Exupéry. Et bien j’ai planté ma graine de baobab il y a quelques mois et je cultive patiemment mon jardin pour attendre qu’il pousse.

To be continued

Finalement, peut-être que ces quelques rides d’expression qui se dessinent au coin de mes yeux sont un cadeau. Et peut-être que cette nouvelle décennie va m’apporter la sérénité que je recherche tant pour continuer mon chemin. Et parce que j’aime les citations, qu’elles m’inspirent et me donnent envie d’aller de l’avant, j’en partage une qui m’a beaucoup plu :

Être heureux, c’est apprendre à choisir. Non seulement les plaisirs appropriés, mais aussi sa voie, son métier, sa manière de vivre et d’aimer. Choisir ses loisirs, ses amis, les valeurs sur lesquelles fonder sa vie. Bien vivre, c’est apprendre à ne pas répondre à toutes les sollicitations, à hiérarchiser ses priorités. L’exercice de la raison permet une mise en cohérence de notre vie en fonction des valeurs ou des buts que nous poursuivons. Nous choisissons de satisfaire tel plaisir ou de renoncer à tel autre parce que nous donnons un sens à notre vie — et ce, aux deux acceptions du terme : nous lui donnons à la fois une direction et une signification”.

Voici une belle lettre d’intention qui commence aujourd’hui. Je m’appelle Fanny et j’aimerais vous transmettre les petites choses de la vie qui font vibrer mon quotidien.

En attendant, lots of love…

La Pachamama〈♥〉